Pourquoi l’actif aime sodomiser douloureusement le passif ?

Ce moment est toujours spécial. Le moment ou l'actif pénètre complètement le passif, le moment ou ses yeux s'arrondissent ou il perd son souffle sous l'effet de la douleur et de la pression, le moment ou son esprit hésite entre dire à l'actif "Encore plus profond" et "Ca fait mal, sors s'il te plait".
Pourquoi l'actif aime sodomiser douloureusement le passif ?

L'actif adore sentir qu'il a le contrôle

Souvent l'actif apprécie beaucoup le moment ou il s'enfonce le plus profondément pour la première fois. Cela lui apporte beaucoup de plaisir, aussi bien physique qu'intellectuel.

Physique, parce qu'à ce moment la, l'anus n'est pas encore totalement détendu en profondeur. Il l'est sur les premiers centimètres, grâce aux préliminaires gays, au rimming, au jeu avec un plug anal, aux caresses mais il ne l'est pas au dela.

Ce petit cul est donc tout serré, on le sent qui palpite, qui se contracte et vit autour de son sexe. Pour certains actifs, l'impression est qu'il est toujours vierge et qu'ils vont le déflorer, ce qui est un puissant fantasme gay.

Pour d'autres, cela renforce l'impression qu'ils sont puissants et musclés, que leur sexe est vraiment énorme, qu'ils sont des hommes très virils, des mâles alpha et qu'ils ont le pouvoir.

Alors que le passif n'est qu'une petite chose fragile, qui a du mal à se faire sodomiser, qui doit leur demander de ralentir, de s'arrêter et doit se concentrer sur sa respiration pour accepter entièrement le sexe de l'actif. Et qui crie comme "une petite salope". Il doit réaliser qu'il doit donner du plaisir à l'actif qu'il est fait pour servir

En outre, malgré l'inconfort et la douleur, il ne viendrait pas à l'idée au passif d'arrêter. Il veut cette queue, il a seulement besoin de temps pour s'y accoutumer.

On est à la frontière entre le physique et l'intellectuel et le fantasme de domination, de pouvoir voir d'écrasement du passif est très présent.

Intellectuel, l'actif sent qu'il domine et a le contrôle du passif. Le pouvoir de lui donner encore plus de plaisir au delà de la douleur ou de l'en priver s'il se retire subitement. Ce qui va sans doute provoquer une réaction de panique ou de manque chez le passif et une demande voir une prière pour qu'il le sodomise de nouveau. C'est un jeu excitant et mentalement très stimulant.

Il y a quelque chose de primal quand un passif veut qu'on le sodomise en profondeur. C'est extrêmement stimulant et cela fait bander l'actif encore plus fort, cela le rapproche de l'éjaculation. Surtout s'il peut ajuster son angle de pénétration pour faire grogner le passif avec vigueur et voir ses yeux qui le supplient de le défoncer encore et encore et encore.

 Le passif découvre le plaisir au delà de la douleur

Le plaisir de la douleur est assez unique. Lorsqu'il est encore vierge, le passif va découvrir la première fois que le sexe fait mal. Mais très vite cette douleur est remplacé par le plaisir voir par un orgasme si l'actif le fait éjaculer pendant la sodomie.

C'est un plaisir inconfortable unique, que le passif va rechercher et dont il a besoin au fur et à mesure. Il y a aussi l'idée du challenge.

Plus un sexe est gros, plus il va faire mal lors de la pénétration. Le défi est double, supporter la douleur et arriver à l'accepter entièrement en soit. Il y a aussi une sorte de récompense à faire plaisir à son mec, on touche ici au domaine de la soumission.

Sachant qu'ensuite, le plaisir sera immense, à la hauteur de la douleur ressentie pendant quelques secondes au début. On voit des étoiles, on se sent léger, pleinement rempli et heureux, envie que cela continue très longtemps et on parvient parfois éjaculer en se faisant sodomiser.

En outre quand le passif est en manque, il devient insatiable et veut se faire pénétrer aussi profondément et aussi rapidement que possible pour combler cette absence sexuelle qu'il a ressenti.

Il aura alors tendance à en demander encore plus que d'habitude. Plus dur, plus profond.

Quand il a un sexe en lui, le passif ressent aussi le plaisir d'avoir ce qu'il a demandé, ce dont il a besoin pour calmer ses envies, le plaisir de faire l'amour, peut-être un peu plus que ce dont il aurait eu besoin mais mieux vaut trop que pas assez. Et si les deux partenaires prennent du plaisir, si le sexe gay est bon, alors ça n'a aucune importance.

Au final si l'actif aime sodomiser douloureusement le passif, c'est parce que les deux partenaires y prennent du plaisir, pour des raisons physiques mais aussi intellectuelles.

Et vous, pourquoi aimez-vous défoncer un passif ? Ou pourquoi aimez-vous qu'on vous sodomise avec vigueur ?

16 Comments

  1. J’aime sodomiser brutalement mon passif parce que j’adore voir son visage rougir à la fois de la honte d’être asservi à ma queue (même pas à moi, mais juste à ma queue) et du plaisir de ressentir ce dont il a un besoin incontournable. Il aime sentir mon sexe qui fouille l’intérieur du sien, il aime l’idée que je vais le féconder, et il en a honte aussi.Encore sue le plan « intellectuel » j’adore imaginer l’intérieur de son sexe (son rectum) que ma queue malmène et déforme dans tous les sens. Ma queue fait sa loi dans le ventre de mon passif comme je le maîtrise dans le lit. J’accompagne ça de la façon dont je l’empêche de choisir la position qui lui vient naturellement: je le tiens par les bras, par les hanches, par les cheveux; je lui pose un pied sur le visage ou sur une épaule, il faut qu’il sente qu’il m’appartient totalement. Sur le plan physique, je prends mon pied différemment: après lui avoir défoncé le trou pendant un long moment, je fais des petits aller-retour juste au bord de son sphincter externe, je stimule le dessous de mon gland, et quand ça y est je me plante à fonds en lui pour le féconder le plus profondément possible: le stimulus mental revient à ce moment là, j’ai besoin d’imaginer que je mets ma semence le plus profond en lui pour qu’elle y reste. J’aime le voir ensuite se sentir profané, humilié mais aimer cela.

    • Pascalou, moi aussi j’aime sodomiser brutalement mon passif parce que j’adore le soumettre. Mais « son visage rougir, la honte d’être asservi à ma queue (même pas à moi, mais juste à ma queue), ce dont il a un besoin incontournable, Il aime sentir mon sexe, Ma queue fait sa loi dans son ventre, je le maîtrise dans le lit, je lui pose un pied sur le visage ou sur une épaule, il faut qu’il sente qu’il m’appartient totalement. » toutes ces phrases et qualificatifs m’ont bien amusés. Je pense qu’il a besoin d’avoir un mec qui le pénètre, le soumette et l’honore, un automate qui va et vient dans son cul afin de l’emmener vers l’orgasme, accro à son ‘sexe’ comme tu l’es. Tu vois, çà dépend de quel coté on se place, de quel coté on voit les choses, mais tu es autant asservi à lui que lui à toi. c’est çà l’équilibre des choses.

  2. Perso en tant que passif, je n’aime pas que ce soit douloureux, mais j’aime que ce soit plutot brutal. Faire l’amour c’est avant tout cérébral, et j’aime surtout être pris, c’est a dire perdre tout contrôle, et qu’on dispose de mon corps, et entre autre de mon cul. De fait, la queue qui me pénètre doit s’imposer, et ne me laisser aucune échappatoire. Il y a des positions que je préfère, mais ce que j’adore, c’est justement ne pas choisir mais que le mec qui va me baiser me mette dans la position qu’il souhaite. j’aime voir une bite se tendre et un mec avoir envie de me la mettre. Après, quand je suis bien possédé, bien pris, alors les sensations physiques apparaissent et la jouissance est au top.

    • Pascal, tu correspond vraiment à ce que j’aime chez un passif: qu’il aime voir qu’il m’excite.qu’il aime que ce soit moi qui décide, qu’il aime se sentir possédé, dominé. j’aimerais bien mettre ma semence au fonds de ton sexe….

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