Qu’est-ce que le asskicking en 10 points !

guide du asskicking

J’ai été invité par l'auteur de ce blog à vous décrire en 10 points ma pratique favorite : le asskicking !

De prime abord ça a l’air technique car j’ai voulu bien décomposer les choses pour offrir le maximum de variantes et vous proposer un guide du asskicking. Mais si vous suivez mes conseils et respectez les règles élémentaires : bottez à l’instinct... il ne s’agit que de coups de pied au cul !

Sommaire

Définition

Le asskicking vient de l’anglais ASS (cul) et KICK (donner un coup de pied). En fait, la pratique est plutôt de viser le trou du cul avec le bout de la chaussure mais il est tout à fait possible de viser les fesses ou la raie du cul. Attention : pour les anglophones, le asskicking est le fait de lui « casser la gueule ». Si vous contactez un partenaire anglophone, précisez bien votre demande.

Les plaisirs du asskick pour le botteur

Placer le passif en état d’humiliation et de soumission : le passif soumis offre son cul aux pieds du dominateur qui en dispose comme il l’entend. Mettre des coups de pied en visant l’anus est une façon de « sodomiser » le soumis.

Donner de la douleur au soumis car, selon la force du coup ou le type de chaussure, l’impact peut être très douloureux.
Frapper et voir/entendre l’effet sur le soumis peut être excitant pour un dominateur, d’autant que le asskicking permet de varier facilement l’effet souhaité.

Donner du plaisir en récompense au soumis car un impact dosé avec des chaussures adaptées est un vrai plaisir pour tout jouisseur du cul.

Avoir une autre opportunité d’utiliser ses chaussures pour les fétichistes des skets, rangeos, bottes, pompes de ville, et autres... Pour un fétichiste dominateur voir un partenaire soumis à ses chaussures en les léchant est souvent excitant, le voir les prendre dans le cul peut l’être aussi.

Les plaisirs du asskick pour le soumis

Les chaussures et les pieds des hommes sont une source d’excitation pour beaucoup de passifs et/ou soumis ; souvent on peut imaginer qu’un homme aux grands pieds est bien doté au niveau de sa verge, ce qui n’est évidemment pas le cas mais ça permet de fantasmer.

Les chaussures par leur forme peuvent être très excitantes et, pour les amateurs, des chaussures fines au bout évoquent évidemment un objet de plaisir pénétrant.

Le asskick est une pratique dans laquelle le soumis est hyper passif ; il ne peut rien contrôler, doit faire entièrement confiance au botteur et ne peut se dérober. Cette situation de dépendance totale est très excitante. Le soumis ne peut qu’endurer des frappes destinées à lui faire mal et jouir de celle destinées à lui donner du plaisir. Cette sensation peut être renforcée si le soumis est attaché.

Recevoir des coups de pied au cul est humiliant en soi ; les recevoir dans l’anus l’est encore plus : outre la douleur éventuelle, le soumis marque là son infériorité. Le dominateur n’offre que son pied, même pas son sexe qui doit se mériter.

La sensation pour le botté est une douleur mêlée au plaisir réel provoqué par la stimulation de l’anus ; la douleur n’est pas très intense car cette zone n’est pas innervée et elle découle plutôt de ce que subit la surface (abrasions, petites plaies).

Faut-il frapper fort ou non selon la durée du plan asskicking ?

Un plan très court peut être très hard ; un plan peut durer quelques minutes voire juste quelques coups de pied si le botteur frappe trop fort ou si le soumis surestime sa résistance.

Un plan long peut durer une heure et implique une alternance de séquences hard, de séquences soft, de repos mis à profit pour d’autres pratiques.

Le asskicking est plus fatigant qu’il n’y paraît pour le botteur : il faut prendre en compte cet aspect car beaucoup de botteurs sous-estiment l’effort physique. Il faut prévoir des temps de repos pour le botteur, par exemple en changeant de chaussures ou mieux en les faisant changer par le botté.

Un plan asskick peut n’être qu’une composante d’un plan long qui intègre d’autres pratiques : sodomie, godage, fist fucking, fessées, soumission aux panards et/ou aux chaussures (skets, rangeos, bottes, etc.), voire d’autres pratiques SM (fouet, fessée, bougie, etc.) c’est à voir selon les gouts de chacun.

La technique de frappe du asskicking

La frappe du coccyx est interdite

La frappe volontaire du coccyx est d’abord très douloureuse mais surtout très dangereuse ! Il m’est arrivé qu’un botteur manque sa cible et la plupart du temps ça a conduit à un arrêt immédiat du plan à cause de la douleur et de la peur d’avoir une fracture.

Un danger mais aussi un plaisir : le coup de pied dans les couilles ou balls kicking !

Un botteur peut involontairement mal ajuster son tir ou le botté peut bouger. Le pied peut alors toucher les testicules. Pour moi c’est un danger car je ne pratique pas le balls kicking. Mais certains bottés adorent ça ! Ils reçoivent un ou plusieurs coups dans les couilles et pendant qu’ils « profitent » de la douleur provoquée, ils subissent le bottage de leur trou du cul avec la douleur/le plaisir cumulé.

Certains botteurs de couilles adorent cette technique qui laisse moins de répit au soumis ; durant un balls kicking il est difficile et dangereux de frapper sans arrêt pendant 5 minutes. En mêlant asskicking et balls kicking le plan peut durer longtemps si le botteur dose bien.

J’ai connu un botteur qui avait équipé son soumis d’un écarteur de testicules, ce qui lui permettait de viser un testicule ou l’autre avec le bout de sa chaussures, les deux avec le dessus de sa chaussure et le trou du cul avec le bout de sa chaussure ; c’était un vrai expert capable de faire endurer ce traitement à son mec pendant plus d’une heure. À réserver à un soumis résistant et amateur.

Le classique : la frappe pénétrante avec le bout de la chaussure

C’est le coup classique : le botteur vise le trou du cul avec le bout de sa chaussure. Le but est que la pointe de la chaussure atteigne bien l’anus comme pour le pénétrer. Frapper les fesses avec la pointe de la chaussure est à éviter : c’est douloureux et ceci peut occasionner des œdèmes profonds si le coup est violent.

Variante : frapper, ne pas retirer son pied après l’impact et le laisser en place sur le trou du cul, laisser l’effet se dissiper et brutalement enfoncer puissamment son pied dans le trou, en remuant ou pas les orteils pour faire bouger la chaussure dans le trou. Effet garanti !!!

L’effet de cette frappe peut être différent selon le type de chaussure. Une chaussure large au bout ne provoquera pas la sensation de pénétration. Le botté sentira par contre un écrasement de sa rondelle.

Une chaussure fine au bout permet de faire sentir au soumis une tentative de pénétration. Cette sensation de pénétration est renforcée si le botteur exige du soumis qu’il ouvre volontairement son trou avant de recevoir le coup.

Si le soumis a le trou bien ouvert après un godage ou une sodomie, la sensation de pénétration est renforcée et pour ma part il m’est arrivé dans cette situation de jouir sans me toucher.

Pour les plus gourmands se faire botter après un fist fucking, n’est plus une sensation de pénétration mais une pénétration en bonne et due forme selon le type de chaussure.

La frappe avec le dessus de la chaussure : une forme de fessée !

Le botteur peut utiliser le dessus de sa chaussure (de la zone des lacets à la pointe). Avec cette technique il est impossible de viser l’anus, mais le botteur frappe la raie du cul comme pour la claquer. Le soumis ressent la frappe sur toute sa raie du cul et le coup provoque un échauffement comme lors d’une fessée.

La frappe avec le côté intérieur du pied : le coup du footeux

C’est la technique classique du joueur de foot et du coup de pied gentil entre amis. Elle permet de frapper les fesses. Le soumis ressent, non une claque de fessée comme avec le dessus de la chaussure, mais un véritable coup de toute la longueur du pied qui peut être douloureux selon la force du coup et le type de chaussure.

Cette technique est par contre très adaptée aux coups de pied nus ou en chaussettes. La probabilité de laisser des bleus est faible, sauf si vous êtes un boxeur thaï expert aux pieds en béton !

Frappe avec le dessous, avec la semelle : pas facile mais amusant !

Le botteur peut lever son pied et frapper le cul du soumis sur les fesses. J’ai rencontré des botteurs qui adoraient faire ça jusqu’à ce qu’ils distinguent bien le dessin de la semelle sur les fesses du soumis. C’est une pratique sympa quand elle est cool mais hard si le botteur fait ça brutalement.

La position du botté

Le botté est à quatre pattes

Le soumis est à quatre pattes sur les mains ou le buste posé par exemple sur l’assise d’un canapé. Cette position permet au botteur de bien voir sa cible et porter tous les types de coup (avec la pointe, le dessus, le côté, le dessous). Elle est confortable pour le botteur.

Chaque coup provoquera un mouvement en avant du botté, parfois de manière forte selon le coup. Il faut y penser si le botté est face à un mur. Le fait d’avoir le buste posé sur l’assise d’un fauteuil ou d’un canapé limite ce mouvement et accroît la force de l’impact.

Le botté est debout penché en avant

Le soumis est debout penché en avant, les mains sur les genoux posées sur le dossier d’une chaise. Il vaut mieux éviter la même position les mains sur les genoux car le botté peut basculer à l’impact.

Cette position permet au botteur de bien voir sa cible et porter tous les types de coup (avec la pointe, le dessus, le côté, le dessous) mais exige plus d’énergie pour le botteur.

Le botté est allongé sur le dos

Le botté est allongé sur le dos, jambes relevées tenues par le botteur ou par lui-même, ou jambes pliées au niveau du genou, pieds au sol.

Cette position doit être utilisée avec un botteur adroit car le risque de frappe du coccyx est beaucoup plus important. Le point d’impact est très bas, ce qui ne permet pas au botteur d’avoir une bonne visibilité. La position où le dominateur tient les jambes relevées du botté est très excitante. Elle lui permet de plus de placer la cible à la hauteur qu’il souhaite pour son confort.

L’avantage de cette position est que le botteur voit sur le visage du botté tout ce qu’il ressent. La course du pied étant courte, l’effet est très puissant sur le botté.

Le botté est au sol, allongé sur le côté

Cette position permet surtout d’utiliser des chaussures dont la pointe est large. Le pied du botteur est dans le même sens que la raie des fesses, ce garantit d’atteindre la cible avec le bout de la semelle.

Le botté est suspendu

Le botté peut être suspendu à un harnais ou installé sur l’assise d’un fauteuil en se tenant au dossier, les fesses au- dessus du sol. L’essentiel est que le botté ait l’anus tourné vers le bas.

Dans les autres positions, le botté présente son anus dans un axe plus ou moins horizontal. Dans cette position l’anus est dans l’axe du dos qui est perpendiculaire au sol.

Les effets sont complétement différents pour le botté car les coups de pieds sont remontants. Attention, l’effet est beaucoup plus fort.

Les outils : avoir les chaussures adaptées pour le asskicking

Il y a trois points à regarder pour éviter les problèmes:

La forme de la semelle à la pointe

Certaines chaussures de villes ou des santiags peuvent apparaître adaptées au asskicking notamment pour les coups donnés avec la pointe. Il n’en est rien car au contraire elles sont très dangereuses.

Si vous prêtez attention ces chaussures ont une semelle qui dépasse beaucoup et qui est très dure. Utiliser ces chaussures blessera l’anus en le coupant et sera inutilement très douloureux.

La dureté du bout de la chaussure

Après avoir lu mon conseil sur les chaussures pointues, vous pourriez considérer comme « gentilles » des pompes larges et arrondies au bout comme les Stan Smith Adidas.

Les Stan Smith sont larges et le botteur peut avoir du mal à atteindre sa cible avec la pointe... mais le soumis peut écarter les fesses avec ses mains, ou se mettre sur le côté mettant sa raie des fesses sur le même plan que la redoutable semelle des Stan Smith.

Ces skets ont en effet une semelle épaisse très dure qui a un impact très douloureux s’il est trop violent. Il est donc bien de vérifier la dureté de la partie de la chaussure qui va atteindre la cible.

Le relief au bout de la chaussure

Vous avez suivi mes conseils en écartant des chaussures à la semelle qui dépasse trop, celles qui ont un bout trop dur, et vous avez trouvé une paire de skets bien fines et au bout pas dur comme celles-ci :

Ces chaussures seront parfaitement adaptées... à une nuance près... les picots peuvent blesser l’anus mais comme elles sont très douces c’est à tenter.

Il en va différemment avec celles-ci dont le bout est fin mais dur et cranté. Vigilance donc !

Les chaussures larges comme les rangers, Timberland, bottes de chantier

Elles sont souvent trop larges pour atteindre l’anus. Mais il peut être amusant au soumis d’écarter les fesses avec ses mains pour qu’il dégage le terrain !

Je les recommande pour les coups avec le dessus de la chaussure car elles claquent bien ! J’ai un souvenir d’une séance avec des bottes de chantier qui m’ont bien calmé pendant un moment.
En fait, mon meilleur conseil est de les tester auparavant avec le botté.

Les chaussures must have pour un ass kicking ou suggestions du chef-botté !


Bout soft mais un peu rugueux pour rapper un peu mais pas trop

Quasiment conçues pour cet usage ...
mais pour botté endurant car bien utilisé...
ça déménage fort !

Celles de mon 1er botteur... Mon péché mignon !

De vrais outils de plaisir, Version pousse-suppositoire !

La Rekins TN est la reine des plans skets, elle tue n’importe quel botté !
Forme large au bout mais elle trouve toujours le chemin.
Bout renforcé lisse : aucune abrasion.
Bout renforcé dur : impact hard
Dessus idéal pour claquer la raie

Une précaution impérative : le lavement

Les impacts répétés sur l’anus stimulent la défécation. C’est moche mais c’est ainsi. Vous tomberez sur des botteurs inexpérimentés convaincus que leurs coups de pied vont faire remonter « ce qui est en vous... ». Ne les croyez surtout pas car c’est tout le contraire qui se produit. Il s’agit d’une stimulation physiologique contre laquelle vous ne pourrez pas lutter.

Il m’est arrivé de tout faire pour me retenir en fermant un maximum mon anus : c’est fabuleux en termes d’effet car l’onde de choc du coup se transmet dans toute la zone anale par l’intermédiaire de ce que vous imaginez.

Mais dans ce cas, ne surestimez pas votre capacité de rétention et acceptez deux à trois coups maximum dans cette situation malgré l’immense plaisir ressenti. Nous verrons plus loin qu’il y a d’autres moyens d’avoir la même sensation.

Il m’est arrivé plusieurs fois, faute de temps pour prendre mes précautions ou lors de plans imprévus, de déféquer en recevant un coup.

Si vous n’avez pas pu vous retenir, il y a un effet fabuleux sur l’instant car le coup sur un anus ouvert est à savourer, mais c’est très gênant l’instant d’après pour le botté et pour le botteur, même si j’ai connu des botteurs adorant faire nettoyer sur le champ leur pompe au soumis et des soumis adorant le faire !

Mais si vous voulez éviter ce désagrément et avoir un plan asskick clean, demandez au botté s’il a pris ses précautions et a fait un lavement/. Comme botté prenez-les de vous-même pour ne pas gêner celui qui vous fait l’honneur de ses plus belles chaussures !

Le asskick et d’autres pratiques, les accessoires

Asskick et sodomie : tout est possible !

Sodomie avant le asskicking pour avoir un trou bien ouvert pour encaisser plus profondément les coups de pied ou pour satisfaire un dominateur excité par la vision d’un trou ouvert et l’idée qu’il va y entrer son pied.

Sodomie après le asskicking : l’anus sous les coups se contracte au moment de l’impact puis s’ouvre, ou s’ouvre progressivement si le soumis se force à garder son trou ouvert pendant le bottage ; l’anus est donc près à subir l’assaut d’une bite après un bon asskicking.

Point de vigilance : les coups irritent la muqueuse annale ou peuvent la blesser avec des ecchymoses ou de petites plaies. La pénétration peut être douloureuse.

Sodomie pendant le asskicking : des coups de bite en alternance avec des coups de pied ; vous sodomisez votre partenaire et sentez votre bite se ramollir.
Sortez de ce corps, placez-vous comme il faut et bottez lui le trou du cul.
Le passif sera ravi de sentir votre pointure et le voir gémir pourrait bien ranimer votre érection et l’envie de le sodomiser.

Asskick et gode : tout est dans le diamètre !

Ce sont les mêmes scénarios que pour la sodomie avec deux éléments supplémentaires :
-
la taille du gode peut permettre d’accroître le degré de pénétration de la chaussure ou la taille de la chaussure. J’ai connu un botté qui après godage hard encaissait les 10 premiers centimètres d’une pompe de foot (sans crampons !)
- Pour ma part, en ayant subi avant le asskicking des godes de 22cmx5cm, j’avoue que l’effet du bottage est très différent car je ressentais vraiment la chaussure me pénétrer à chaque coup.

Certains pourraient être tentés de botter un gode enfoncé dans le trou du cul du botté : je le déconseille :
- En raison de la longueur d’un gode qui peut aller très loin
- Car le choc interne pourrait être violent et toucher des organes
- En raison de la forme de la plupart des godes qui pourraient s’enfoncer complétement

Asskick et butt plug : pour botté endurant et botteur maîtrisé

Ce qui n’est pas recommandé avec un gode peut être fait avec un butt plug. Deux points sont à surveiller :
- La forme de la base du plug : la base doit être large et bien dépasser au-dessus et au-dessous de l’anus pour éviter tout risque d’intromission totale sous l’effet des coups de pied
- La forme et la longueur du plug selon le degré de résistance du soumis botté :
- La longueur est à choisir selon l’endurance du botté
- La forme doit être choisie selon l’effet recherché : certains plug ont des parties internes plus ou moins coniques, rondes et sont plus ou moins lestées.

Pour ma part, avec un botteur en qui j’ai vraiment confiance, j’utilise un plug de 14cm de longueur totale avec une boule lestée... un vrai délice ! La longueur interne est de 10 cm et la boule permet de bien sentir l’impact en interne.

La force des coups peut être variée et il peut être envisagé de frapper assez fort avec la pointe de la chaussure car le risque d’intromission est nul.

Un plaisir de gourmet, la frappe avec le dessus de la chaussure sur la raie des fesses d’un soumis équipé d’un plug : effet « fessée » garanti mais accru d’un effet interne par l’intermédiaire du butt plug grâce à sa base bien installée dans la raie des fesses !

Asskick et pied en chaussette : pour alterner douceur et brutalité

J’ai découvert ce plaisir dès le début de ma pratique. Pour la partie asskick, vous avez l’éventail des pratiques évoquées précédemment mais vous ajoutez l’usage d’un de vos pieds en chaussettes. Entre les coups de pied vous pouvez caressez les fesses de votre soumis, lui enfoncer votre gros orteil, lui faire sniffer et/ou lécher. Dans tous les cas, c’est un moment de repos.

Quelques conseils pour le asskicking

A botteur ou botté débutant, séance progressive

Le asskicking exige un peu de maîtrise de la part du botteur et peut susciter une peur chez le botté qui reçoit des coups. Il faut rassurer l’un et l’autre surtout quand les deux sont inexpérimentés. Le botteur a peur de faire trop mal et le botté a peur d’avoir trop mal.

Mon conseil : étalonner les différentes chaussures disponibles Le botteur donne des coups dont il accroît progressivement la force ce qui lui permet de bien viser et de voir la résistance du botté.

Organiser une séance de asskicking

L’idéal est de déterminer à l’avance la durée d’une séance. Pour des débutants, je préconise 20 minutes tout compris car le asskicking fatigue le botteur qui perd en précision. En effet, il est très facile de donner 50 coups en une minute même si ça paraît beaucoup.

Sans avoir de chronomètre en main, il faut doser les phases et ne pas hésiter à alterner le bottage avec d’autres pratiques : caresses du cul du soumis avec la chaussure, léchage de pompe, claques sur les fesses, etc...

Pour la puissance des coups, il suffit de voir la réaction du soumis ou mieux de lui demander. Après un ou plusieurs coups très forts, laisser au soumis le temps de bien profiter de l’effet et en profiter pour se reposer comme botteur.

Il est bien d’avoir deux ou trois paires pour des effets différents. En plus ça permet de faire une pause tout en maintenant la soumission en faisant changer les chaussures par le soumis.

Une solution est aussi de fixer le nombre maximal de coups de pied pour la séance. Ceci peut se faire facilement en préparant des petits papiers qui seront ensuite tirés au sort par le botteur pour laisser la surprise au botté ou par le botté pour qu’il ait la trouille.

Pour une séance de 20/30 minutes, préparer 15 à 20 papiers qui seront classés dans 3 catégories :
- Hard : un quart des papiers, par exemple coup de pied super fort avec ensuite travail du trou avec le bout de la chaussure avec telle chaussure, ou série de 3 coups de pied fort avec une autre chaussure, ou série jusqu’à ce que le soumis crie, etc..
- Moyen : la moitié des papiers
- Doux ou récompense : un quart des papiers
La préparation à deux des papiers est très excitante et permet de mieux se connaître.
La malchance peut conduire au tirage au sort de 2 papiers hards, tant pis pour le botteur par contre s’il y en un 3ème, il est mieux de le remettre pour le retirer plus tard.
Bien entendu, l’urne peut contenir des papiers concernant d’autres pratiques. Et il n’est pas interdit au botteur de tricher, pour faire comme il veut !

Dans un prochain article sur le asskicking, si vous le souhaitez :
Le asskicking entre hommes est-il un plan gay ?
Quel est le meilleur : petite ou grosse pointure ?
Joueur de foot : le fantasme du botté... à tort ou à raison ?
Comment amener un hétéro au asskick ?
Pour les amateurs, je dispose de récits de plan asskick.
Il suffit de me les demander par mail :
La suite avec le sergent Thierry
Un plan dans le train
Mon collègue Nicolas
Manu, mon meilleur ami portugais.

Merci beaucoup à ce contributeur de nous faire partager sa passion ! Écrire un tel article, collecter les photos est vraiment digne de respect ! Et je suis sur que ça va lui permettre de faire de belles rencontres.

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