Comment j’ai été séduit par mon mec

Comment j'ai été séduit par un mec gay

Voici l’histoire de Julien, un homme comme vous et moi qui aime les hommes.

Bonjour à tous,
Si le titre de ce blog est “comment séduire un mec gay”, pour moi, Julien, il est “Comment j’ai été séduit par mon mec”.

Le titre de notre histoire pourrait être tout simplement : “De notre Rencontre à notre Amour”.
(Ce récit de notre vie a notre autorisation de publication pour le blog “GOUT SEXUEL”, exempt de tout droit quelconque.)

Chapitre 1 : Notre rencontre

Episode 1 – La découverte d’un monde

Pour moi, Julien, ma rencontre avec Jean-Luc, c’est la fée hasard qui l’a provoquée. C’est ce que je vais te raconter ici.
Mais avant et pourquoi notre rencontre, tu dois savoir qui je suis.
Pas encore la trentaine, pas mal, je crois, de ma personne, plutôt svelte, aux yeux bleus et cheveux châtains, pas sportif ou si peu, je ne me suis jamais senti porté vers les filles. Dès mon adolescence , j’ai le souvenir de plaire, non seulement à ma mère et aux femmes; mais aussi, dans ma naïveté d’enfant, de ne pas laisser indifférent certains hommes, même si je n’ai jamais été inquiété de ce côté; cela n’allait jamais au-delà de leur regard détaillant ma silhouette, mon corps de jeune enfant.
Ce plus tard, il a commencé au lycée lorsque filles et garçons commencent à jeter leurs filets de séduction. Et, pour moi, si j’ai parfois intéressé certains filles, si j’ai pu allumer le feu chez certaines, je n’ai jamais vraiment répondu au delà d’agréables relations purement amicales. Par contre et sans que j’en ai vraiment conscience, certains garçons ne me laissaient pas indifférents; ils étaient beaux. Et mes copains ne se sont pas gênés pour me “charrier” à ce sujet. A ces moments, je devais certainement avoir un air particulièrement idiot, mes yeux vagues posés sur le corps de celui … qui me fascinait.
Ce n’est que plus tard que je pris conscience, que j’appris, que cette fascination purement physique pouvait être doublée d’une réalité très très variable, pouvant aller du plus beau au plus impitoyable parfois.
C’est ainsi que du “bahut” à la “fac”, je poursuivis ma croissance, ma formation, aussi bien intellectuel que de vie.
Sentimentalement et sexuellement, mon intérêt pour les personnes de même sexe que moi devenait de plus en plus évident. Je n’étais pas attiré par le sexe des femmes. Le corps de certains hommes me séduisait, me fascinait.
Ce “moi” avait, à l’évidence,une influence sur ma “sphère sociale”.
Je restais obstinément célibataire; j’étais toujours vierge à l’age où beaucoup d’autres étaient déjà mariés ou en couple, avec des enfants pour certains.
Professionnellement, après mes études en Fac, j’ai trouvé un job qui me convient parfaitement. Je suis entré dans une librairie, au rayon “Romans” dont j’ai acquis la responsabilité, des commandes à la vente, en passant par le renseignement et le conseil à nos clients lecteurs. Cela m’amène à beaucoup lire … ce que j’adore par dessus tout.
De la réalité à moi, Julien, la concordance, “l’homothétie”, n’est pas évidente .. sachant que la définition de ce mot utilisé en géométrie est : “Propriété de deux figures dont chaque point de l’une correspond à un point de l’autre …”.
Moi qui suis, ce que l’on appelle avec plus ou moins d’aménité un ‘homo”, trouver mon “homothétique” semblait relever de l’improbable. Je me voyais condamné à ne pas connaître l’amour et à me contenter de “plaisirs solitaires”.
C’était sans compter sur ma bonne fée … comme tu pourras le voir dans l’épisode 2 de mes amours.

Episode 2 : Lui

C’est par hasard, ce hasard qui fait (par la magie de ma bonne fée) parfois bien les choses, que j’ai rencontré l’amour, qui, pour moi, à nom de “Jean-Luc”.
C’est dans un bar fréquenté par les gays que nous nous sommes trouvés.
Comme souvent, après mon déjeuner sur le pouce et avant de retourner à ma librairie, j’y prenais un café, seul, assis à l’une des petites tables bistrot, en train de lire un nouveau livre, le dernier roman paru. Tout absorbé que j’étais, je ne me suis pas tout de suite aperçu qu’un autre homme s’était assis à la table à côté de la mienne avec sa consommation. Mais, quelque chose m’a fait lever la tête … le regard de mon voisin pesait sur moi. Je l’ai regardé …, sans y prendre autrement garde, je lui ai dit: “Salut” et, sans doute, je lui ai souris. Il m’as répondu “Salut” et il m’a demandé ce que je lisais qui m’absorbait tant…
Et, c’est ainsi que nous avons commencé à parler de bouquins, de choses et d’autres, de ce que nous faisions l’un et l’autre dans la vie …; c’est ainsi que j’ai su qu’il était ingénieur technicien dans l’informatique. C’est ainsi que, revenant aux bouquins, nous en sommes venus à parler, en particulier, des romans portés au cinéma … Il me dit qu’en ce moment, il y avait un bon film à l’affiche et il m’a demandé si je l’avais vu. Je lui ai répondu que “non”. Il m’a alors proposé d’aller le voir avec lui. Bien que surpris de la proposition de cet homme que je ne connaissais pas, son comportement, comme sa silhouette, m’ont sans doute porté à m’entendre lui répondre: “pourquoi pas”!. Et, c’est là, à cet instant, que tout à commencé entre Jean-Luc et moi … Ce premier “Oui” qui sera suivi de plein d’autres.
L’heure s’avançant nous a alors pressé de retourner chacun à notre travail.
En se quittant, Jean-Luc m’a dit : “A ce soir, 8h devant le cinéma” et puis … “A propos, je m’appelle Jean-Luc”. Je me suis entendu lui répondre : “OK, à ce soir 8h; moi, c’est Julien”.
Le tournant de ma vie était en train de conduire mes pas et mon cœur.
Ce fut mon destin que ce premier rendez-vous de ce soir, comme tu le verras dans l’épisode 3 de la naissance de mon amour.

Episode 3: Intimité

J’ai intitulé ce troisième épisode de notre rencontre ” Intimité” , non pas que je t’y parlerais de notre intimité, celle qui sera la notre, celle qui est maintenant la notre, mais parce que c’est pour la première fois que Jean-Luc et moi seront seuls au monde … à la fois seul avec l’autre et seuls ensembles, dans ce moment unique qui ne se reproduira jamais plus pour nous, ce moment où tout peut se faire ou tout, se défaire.

Ce soir là, un peu avant 8 heures, après une après-midi un peu fébrile, j’étais devant le cinéma oû Jean-Luc m’avait donné rendez-vous. Il est enfin arrivé; il m’a dit “Salut” et, passant devant moi, il s’est directement dirigé vers la caisse, moi le suivant un peu “interloqué” …
Nous avons payé notre billet et nous nous sommes dirigés vers la salle de projection de notre film, Jean-Luc marchant toujours devant moi et moi, derrière lui.

Dans la salle, Jean-Luc s’est directement dirigé vers le haut, tout en haut, au dernier rang. Il y choisit les fauteuils libres du milieu, m’a demandé si cela m’allait et nous nous sommes assis l’un à côté de l’autre, lui, à ma droite et moi, à sa gauche.
Pour la première fois depuis que nous sommes arrivés et avant que les lumières de la salle ne s’éteignent, il m’a demandé comment ça allait, si j’étais bien installé, comment s’était passé mon après-midi et il m’a souri. Un peu “en retrait”, j’ ai répondu à son sourire et puis les lumières de la salle se sont éteintes et le générique du film a commencé … m’évitant les banalités que ma timidité à ce moment était capable de me faire sortir.

Bien qu’un peu crispé, car je savais bien au fond de moi que l’objet de notre rendez-vous n’était pas réellement le film, mais lui, mais moi, je n’eus pas longtemps à attendre. Toujours les yeux fixés sur l’écran,je sentis la main gauche de Jean-Luc se poser doucement sur mon genou qu’il a commencé à me caresser. Au travers de mon pantalon, je sentais sa grande ferme,pour la première fois sur moi. Je ne bougeais pas pendant qu’il me faisait ses premières caresses. Il me prit ensuite la main et la serra dans la sienne en la caressant, avant de la reposer sur mon genou.
A un moment, n’y tenant plus, j’ai posé ma main sur sa main; et je l’ai caressé, comme pour lui dire “oui”. C’est à ce moment là, seulement à ce moment là, qu’il s’est tourné vers moi et m’a regardé dans les yeux, pendant que, de sa main droite, il me caressait la cuisse du genou en remontant jusqu’au creux de l’aine … tout prêt de mon sexe. Il a alors approché son visage et sa bouche et ses lèvres, pour la première fois, se sont posées sur ma bouche et sur mes lèvres.

Je fermais les yeux pendant que,de sa bouche sur ma bouche, sa langue entrait en moi, ouvrant peu à peu un peu plus ma bouche, pour venir caresser ma langue. Pendant qu’il me caressait et me suçait la langue, nos salives se sont mélangées; il but de ma salive et je bus de sa salive. Pour lui dire à nouveau “oui”, j’ouvris plus largement ma bouche et j’ai commencé à lui sucer longuement les lèvres et la langue. C’est à ce moment, que sa main se posa sur ma braguette et sur mon sexe qu’il se mit à serrer doucement. Au moment où je sentis sa main sur mon sexe bandé, je me raidis légèrement et je me mis à serrer plus fort ma bouche sur sa bouche. J’ouvris les yeux, le regarda dans les yeux et, avec mes yeux, je lui dit, à nouveau, “oui”. Il m’embrassa longuement, longuement, retira sa main de ma braguette et recommença à me caresser la cuisse.

Je posais ma tête sur son épaule et regarda à nouveau l’écran. Il prit ma main, la serra très fort et longuement, et tourna lui aussi son regard vers l’écran, sa main sur mon genou.
Il savait, je savais, que nous avions franchi une étape, une barrière au delà de laquelle tout peut s’espérer, tout peut se réaliser.

Du film nous n’en n’avons aucun souvenir ou si peu, tout occupé, d’une manière irrépressible, à nous tourner tout le temps l’un vers l’autre pour nous regarder, nous embrasser, nous sucer mutuellement la langue, mélanger nos salives.

Des mots, nous n’en avons quasiment prononcé aucun, nos yeux et nos gestes parlaient pour nous, mieux que nous aurions su le faire. A un moment, Jean-Luc a bien tenté de me dire “Je t’aime, j’ai env. …”. D’un doigt posé sur sa bouche, je l’ai empêché de finir se phrase et, d’un baiser, je lui ai dit que je savais, que moi, aussi … je crois que c’est le seul moment où je lui ai imposé silence.

Le film s’est terminé, la salle s’est rallumée, nous n’avions pas vu le temps passer. Nous avons attendu sagement que la salle se vide et nous sommes sortis à notre tour.

Jean-Luc m’a invité à prendre un verre pour finir notre soirée. Nous sommes entrés dans un café proche, avons commandé, avons bu … quasiment en silence, seuls nos yeux, l’un sur l’autre, parlant pour nous. Nos consommations terminées, il m’a alors demandé : “qu’est-ce que l’on fait?”, n’osant me proposer de poursuivre la nuit ensemble. Même si l’envie, chez lui comme chez moi, était manifeste, quasiment palpable, je me suis entendu lui répondre que j’aimerais rentrer, invoquant le fallacieux prétexte que le lendemain, samedi, je travaillais. Il m’a proposé de me reconduire avec sa voiture; je lui ai dit “oui, merci”.
Il m’a reconduit … au pied de chez moi. Avant de descendre de sa voiture, nous nous sommes longuement, longuement embrassés, mélangeant à nouveau nos langues.
Je ne l’ai pas invité à monter jusqu’à mon appartement; Jean-Luc ne me l’a pas demandé. Avant de descendre de voiture et de le quitter pour ce soir, nous avons échangé nos numéros de portable.
Chez moi, avant de me coucher, je pris une bonne douche pour me relaxer et fait inhabituel, je me suis couché nu.

Je n’ai pas réussi à m’endormir et, cette nuit là, je ne dormis pratiquement pas ou à demi. Je me suis beaucoup caressé. A mon lever, je trouvais un message de Jean-Luc sur mon portable me demandant si j’avais bien dormi et me souhaitant bonne journée, avec la question : “A ce soir?” et “Bisous”. Je lui répondis sobrement : ” A peine, Bonne journée à toi aussi, A ce soir. Tu m’appelles?”. Par retour, il me dit : “A ce soir. Je t’appelle ou je te fais un message. Bisous”. je lui répondis : “Bisous”.
Toute cette journée, à la librairie, “mes clients” ont du me trouver bizarre, dans la lune. Cette journée me parut si longue, sans fin …
Après déjeuner, j’ai été prendre mon café dans un autre bistrot que celui que je fréquentais habituellement.
L’après-midi se trainât pire encore que le matin. Enfin, un message de Jean-Luc : “Ce soir, on mange ensemble ?”. Ma réponse :”OK, où?”; Par retour: “Si tu es OK, RV 19h30 … , Je t’embrasse. Je pense à toi”; “OK, à ce soir. Moi aussi, je pense à toi. Bisous” (j’aurais pu écrire: je ne pense qu’à toi).

Avant 19h30, j’étais à notre lieu de rendez-vous. Jean-Luc m’y attendait déjà. Pour me dire bonjour, il s’est avancé vers moi et m’a embrassé … sur la bouche. Tout contre lui, je l’ai embrassé sur la bouche.
Je ne sais pas si Jean-Luc en avait déjà pleinement conscience; mais, dès ce moment là et même s’il n’avait pas encore pris possession de moi physiquement, je lui appartenais déjà. Et cela, en moi, je le savais.

Ce samedi fut pour moi le premier jour de ma vie … de ma nouvelle vie!
Depuis ce jour, nous ne nous sommes plus quittés
Jean-Luc m’a appris l’amour. Je me suis donné à Jean-Luc.

Chapitre 2 : Ma vie depuis Jean-Luc

Episode 1 : 1er épisode de “Ma vie avec Jean-Luc”

Ma vie avec Jean-Luc a commencé ce samedi soir là.
Avant de partir à notre rendez-vous, je m’étais fait une toilette soigneuse et tout à fait complète; je m’étais parfumé légèrement, sans oublier le déodorant sous les aisselles; je m’étais revêtu de façon élégante: chemise bleue claire ouverte sur ma poitrine; pantalon clair et bien ajusté à mon corps; chaussures cuirs assorties à mon pantalon. Mes plus beaux atours …
Lorsque je l’avais rejoint, j’ai bien vu son regard me parcourir de la tête aux pieds et qu’un léger sourire avait éclairé son visage pour le message que je lui avais ainsi envoyé, un message sans ambiguïté; qu’il soit heureux d’être avec moi et qu’il soit fier de l’être aux yeux des autres.
Lui-même était bien habillé, dans la gamme plus “Homme” des magazines de mode.
Il m’emmena dans un petit resto sympa de quartier. Il était plein et y avait retenu une table. En venant à notre table pour y prendre place, comme au cinéma, jean-Luc prit les devants et ne me laissa pas le choix de la place. Il s’assit adossé au mur et, moi, je dus m’asseoir à l’autre place, face à lui et dos à la salle. Interloqué d’abord, chagriné même de ce que je pris d’abord comme un manque de prévenance, je ne compris qu’ensuite, combien son attitude me prenais, moi, déjà totalement en compte, totalement en charge pourrais-je dire maintenant. Déjà, il me protégeait. Face à lui, je n’avais que lui et je me trouvais ainsi, protégé du regard des autres, de regards qui auraient pu être curieux, voir hostiles.
Les clients présents nous regardèrent lorsque nous primes place à notre table. Notre élégance parlait pour nous. La maturité de Jean-Luc nous intégra aux convives déjà présents; ma jeunesse y trouva refuge et ma gène première s’évanouit pour laisser la place à mon émoi et à mon plaisir inouï d’être avec Lui.
Une serveuse, gentille et souriante, prit notre commande (entrée, plat et dessert) et revint nous servit peu après les apéros que nous avions commandés.
Assis l’un en face de l’autre, la table de petite dimension qui nous séparait, faisait que nos visages étaient très proches. De temps en temps, Jean-Luc ma prenait la main par dessus la table; en dessous, l’un de ses pieds touchait intentionnellement l’un des miens. Une façon de me dire tant de chose, sur le moment que nous vivions; notre premier repas ensemble. Tant de choses, sur ceux que nous nous apprêtions à vivre.
Pendant le repas, ce fut principalement Jean-Luc qui parla, pour me poser des questions sur ma vie jusqu’à ce soir là : mon “pays”, ma famille …, mon enfance, mes études, mes amis (et amies)… Je lui répondis aussi complétement que succinctement. Et pendant qu’il me faisait parler de moi, il parla de lui, en miroir de mes propos sur moi.
En final et en filigrane, il sut ainsi mes sentiments sur le sexe féminin et mes attirances pour les garçons … leur beauté. De mon côté, il me donnât à penser, sans qu’il se soit exprimé clairement sur la question, qu’il avait pu avoir des relations avec le sexe féminin, y compris des relations physiques, sexuelles, ce qui ne me surprit guère au regard de sa beauté mâle. Je n’en fut aucunement chagriné, ni jaloux (en général, je ne suis pas enclin à la jalousie; chez moi, de telles situations se traduisent plutôt par de la tristesse). Au contraire, en moi-même, j’en étais plutôt rassuré; Il y avait goûté et son expérience présentait à mes yeux l’avantage que cela évitait une tentation, la tentation de l’inconnu, et,surtout, que son désir et son choix pour moi, serait un choix, un vrai choix et non la satisfaction d’un désir physique soudain, irrépressible, mais éphémère. Mais, je ne sus pas et je ne sais toujours pas si Jean-Luc avait connu plus ou moins intimement d’autres hommes, d’autres garçons. Le comportement qu’il aura avec moi ne me permette pas de me faire une opinion. Lui poser la question? Jamais! Je l’aime trop pour cela; je le respecte trop pour cela. Et, en plus, je n’ai pas du tout envie de me rendre ridicule, de me diminuer à ses yeux. S’il veut m’en parler d’une manière ou d’une autre, cela lui appartient. Et peut-être qu’il n’y a rien à dire.
Moi, je l’aime; je l’ai devant moi, à la suite d’un hasard quasiment inouï; ma seule pensée: l’aimer et qu’il m’aime, vraiment, complètement!
Notre repas terminé, Jean-Luc paya l’addition (ce fut le premier acte de notre “couple”) et nous sortîmes. Dehors, me tenant par la main, il me demanda: “Nous allons chez toi ou tu préfères que nous allions chez moi?”. Je lui répondis: “Chez toi”.

Episode 2 : Chez Lui

Ce “Chez toi”, que je lui offris sans même y penser, c’était comme des années d’espérances enfin libérées; comme le “Oui” de la jeune épousée à son époux, au mâle à qui elle se donnait.
En lui répondant : “Chez toi”, ces simples mots provoquèrent, chez Lui comme chez moi, un émoi que seuls les amants ont pu vivre. Comme soudain isolés du monde, seuls sur la planète, Jean-Luc, sur le trottoir, me prit dans ses bras et me serra très très fort contre lui. Il me regardait; je le regardais.
Après un bref baiser, Jean-Luc me prit par la main et m’emmena, m’emporta chez lui.
Nous primes sa voiture et, une vingtaine de minutes plus tard pendant lesquels ni lui, ni moi,ne dirent un mot, nous nous retrouvâmes dans le garage en sous-sol de son immeuble. Ascenseur, 3ième étage, nous étions devant la porte de son appartement. Il ouvrit la porte et me fit passer devant lui pour entrer. Dans l’entrée, je l’entendit fermer la porte et mettre le verrou. J’étais chez Lui …
Mon émoi interne était immense, même si je m’efforçais de n’en rien laisser paraître. Le vivait-il aussi ? Je n’en sais rien, mais sans doute …
Souriant,il me prit par la main et me fit faire le “tour du propriétaire”. Appartement confortable, avec, en particulier, un séjour/cuisine américaine,sobre et confortable, et trois autres belles pièces aménagées en son bureau, une petite chambre et “sa” chambre. Il me fit visiter sa chambre plus en détail, assez grande, claire et confortable. Son grand lit, pour deux personnes, couette dans son drap blanc aux quelques fleurs brodées, polochons et oreillers assortis. La couette de lit était ouverte en biais à droite et à gauche. Sur l’oreiller de droite en regardant la tête de lit, une très belle rose rouge. Il me fit entrer ensuite dans la salle de bain, par la porte donnant directement sur la chambre (une autre donnait accès au couloir). Elle était grande et claire, avec un double lavabos à droite, savons et gants de toilette, l’un blanc, l’autre bleu ciel; une grande baignoire carrée en coin opposé; une grande douche entre ses parois de verre; un bidet équipé de jet pour la toilette intime; sur un petit meuble, divers objets de toilette et, dans le tiroir légèrement ouvert, un nécessaire pour toilette intime, poire à lavement, canules, lubrifiants à l’eau, baumes et crèmes pour le corps, parfums divers … Au mur, accrochés, deux peignoirs bien épais, l’un blanc, l’autre bleu clair; le blanc, déjà utilisé, celui de Jean-Luc; le bleu clair, tout neuf, pour moi; et aussi une chemise de nuit, légère, toute blanche, courte … Jean-Luc avait du y consacrer sa journée … pour moi. Pendus également au mur, deux robes de chambres fleuries, l’une à dominante rouge, l’autre assortie à la chemise de nuit qu’il me destinait .
De retour dans le séjour, il me serra dans ses bras, m’embrassa à nouveau longuement, avant de me proposer de boire quelque chose avant la nuit. Je ne savais que dire, que faire, un peu perdu, n’attendant qu’une chose, que ses bras se referment sur moi et m’emportent.
Après nous être désaltérés avec un simple verre d’eau, Jean-Luc me proposa d’aller me préparer, de prendre mon temps et qu’il me rejoindrait quand j’aurais terminé.
J’allais dans la salle de bain, refermais la porte derrière moi. Je fis une toilette, soigneusement (bien que, ce matin, je me sois déjà lavé à fond en vue de cette journée, pour Lui). En prenant ma douche que je fis longuement couler sur mon corps, je m’aperçus qu’il y avait pendu au mur, un bock avec son tuyau et sa canule pour la toilette intime. Le bock était déjà rempli d’eau, encore légèrement tiède; certainement de l’eau bouillie. Je m’en servis, non pas temps pour que j’en ai véritable ment besoin, mais, pour qu’il le sache.
Ma toilette finie, je passais la chemise de nuit qu’il m’avait préparé, courte jusqu’au milieu de mes fesses, et je sortis de la salle de bain.
Dans la chambre, je me couchais dans le lit, coté oreiller à la rose que je posais à côté de moi, sur la table de nuit. Je rabattis la couette sur moi; le lit sentait bon. Je fermais légèrement les yeux et je l’attendis.
Je l’entendis aller dans la salle de bain, par la porte du couloir. J’entendis couler la douche …

Episode 3 : Ma première nuit avec Lui

.. La douche cessa de couler et il ne fallut pas longtemps pour que je perçoive la porte de la salle de bain s’ouvrir doucement. Je sentis son parfum et, entre mes yeux entre-ouverts, je le vis, vêtu de sa robe de chambre, contourner le lit pour gagner sa place, à ma droite. Il baissa la lumière qui devint plus douce, plus rose.
Il laissa tomber sa robe de chambre et, nu, il se glissa sous la couette. Après quelques instants qui me parurent une éternité, il se tourna vers moi et posa sa main droite sur moi. Je tressaillis très légèrement dans ma chemise de nuit.
Il se rapprocha, enserra mon corps dans son bras, rapprocha sa tête de la mienne que je tournais vers lui et nos lèvres, nos bouches s’unirent. Je me tournais un peu plus vers lui et nos yeux s’unirent.
Tournés l’un vers l’autre, il commença à me caresser le corps au travers de ma chemise de nuit, mes bras et mes épaules nus, comme pour en faire la reconnaissance, comme pour en faire la connaissance. Puis sa main me caressa tout le corps, puis descendit doucement sur mes reins et mes fesses nues qu’il caressa doucement, longuement …
Pendant tout ce temps, je me détendis enfin et commençais à ressentir la douceur de ses caresses tant attendues.
Tout aussi doucement, il me demanda: “C’est la première fois?”. Je lui répondis : “Oui” et je l’ai à nouveau embrassé. “Tu n’as jamais encore eu de relations avec une fille ou un garçon, tu es vierge? compléta-t-il?”. “Oui, tu es le premier, le seul”. Il me dit “Merci” “Merci” et m’embrassa alors très, très fort en me serrant dans ses bras à m’étouffer.
Nous étions toujours sous la couette, blottis. Il commençait à y faire une peu chaud. Jean-Luc se mit sur son séant et me retira ma chemise de nuit. Je me retrouvais nu. Repoussant encore un peu plus la couette,Jean-Luc regarda mon corps. Je le voyais aussi nu. Son corps était plus musclé que le mien, mais sans excès, beau et élégant; son sexe, bien qu’au repos encore, était plus fort que le mien. J’avoue que son torse et son sexe me fascinaient déjà et leur vue excitait mon désir. Jean-Luc s’en aperçut bien sûr et de sa main, il commença à me caresser le sexe et les bourses; le cuisses, l’intérieur de mes cuisses et le pubis, le bas de mon dos … *Tu es doux” me dit-il à l’oreille; je m’étais soigneusement rasé le matin même et passé de la pommade adoucissante. Mon sexe devint dur pendant que tout mon corps était parcourut d’une onde de bonheur sous la main de Jean-Luc. Il me caressa ainsi pendant une durée infinie, comme s’il imprégnait mon corps
en lui, mon corps dont il était en train de prendre possession.
Il se penchât alors sur mon sexe; je fermais les yeux. De ses doigts, il fit glisser le prépuce qui en recouvrait le gland. Il se penchât et se mit à me sucer le sexe, pendant que sa main continuait à me caresser.
Il s’est redressé, se recouchât sur le dos et me fit venir à lui, me pencher vers son corps. Je me mis moi-aussi à le caresser sur tout le corps, son corps musclé au pubis garni de sa toison de poils. Puis, je me penchais sur lui, sa main accompagnant ma tête, et je pris son sexe bandé que je caressais longuement. Sous la pression de sa main sur ma tête, je mis son sexe dans ma bouche. Caressant ses bourses douces et pleines,je le suçais. Pour la première fois, je sentais le gland d’un homme sous ma langue.
Ainsi, tour à tour, nous avons pris connaissance mutuellement de nos corps que nous avons longuement caressés et embrassés.
Tout le début de notre première nuit se passa ainsi en caresses, baisers et mots doux. Jean-luc était mon homme, mon “mec”; ‘étais à “Lui”, … super bien et heureux d’être à lui.
A un moment, Jean-Luc accentuas et prolongeas ses caresses et ses baisers de mon sexe, sa main glissée entre mes cuisses, caressant l’entrée de mon anus … tant et si bien, qu’il fit ce qu’il voulait faire, me faire jouir et éjaculer dans un cri. A ce moment, lorsque mon sperme jaillit de mon sexe, Jean-Luc l’avait mis dans sa bouche et me suçait. Il but ainsi ma source de vie. Et, par la suite, il fit toujours ainsi; plus jamais, mon sperme ne se perdit lors de nos ébats d’amoureux, de couple. Il me fit jouir pour lui, pour moi, et il m’embrassa longuement, prisonnier de ses bras pour un voyage à deux sans retour.
Après que je me sois reposé un peu, il m’amena à lui pour que je lui fasse l’amour à mon tour. Lui caressant le corps, le ventre, les cuisses, je mis son sexe bandé dans ma bouche et commençais à le sucer longuement tout en le masturbant et en lui caressant les bourses bien remplies dont je sentais les gonades rouler sous mes doigts. Sa main sur ma tête, accompagnant le plaisir et la jouissance que je lui procurais, il manifestait son pouvoir de mâle sur moi qui l’aimait, qui l’aimait pour cela.
Criant son plaisir et sa jouissance, son éjaculation fut aussi soudaine qu’abondante dans ma bouche. Pour le première fois, je bus à sa source de vie.
Son calme revenu, Jean-Luc me prit dans ses bras et nous nous nous sommes endormis.
Cette première nuit, il ne voulut pas aller plus loin dans nos rapports. Seulement, plusieurs fois dans la nuit, je sentis qu’il venait me caresser, s’attardant sur mon sexe au repos; dans mon demi-sommeil, je mis aussi ma main sur son sexe, son beau sexe qui viendrait, sans doute bientôt, me prendre entièrement. Je le craignait un peu, ayant un peu peur d’avoir mal et de me refuser à mon mâle; mais aussi tellement en attente de lui et de sa substance en moi.

Episode 4 : Quand je suis devenu sa “Femme”

Jean-Luc est maintenant mon “Homme”, mon “Mâle”, et je suis sa “femme”, sa “femelle”.
L’évènement est récent; il est de ces deniers jours. Je dirais mieux de ces dernières nuits, quand Jean-Luc a senti que j’étais maintenant prêt, prêt au “grand saut”, pour me donner enfin et lui appartenir. Pour Lui comme pour moi, il ne s’agissait pas de “baise”, mais d’amour. Que nous soyons de même sexe ne changeait rien à cela: il voulais me prendre comme compagnon de vie; moi, je voulais qu’il soit mon “Homme”, mon mâle”.
Cela s’est passé la nuit dernière. Comme à l’accoutumée, après notre soirée, lui en train de regarder un film et moi en train de lire un bouquin, blotti entre ses bras, j’ai fait ma toilette intime de manière soigneuse, afin que nos rapports intimes soient tout à fait libérés. Je me suis couché avec ma chemise de nuit; Jean-Luc m’a rejoint, nu comme il le faisait maintenant chaque soir, dans ce qui était maintenant notre lit. Il s’est allongé à mon côté et a commencé par m’embrasser, puis à me caresser tout le corps. Quand il est passé aux douceurs à mon sexe, il s’est redressé et, m’écartant les jambes, il est venu s’installer entre mes cuisses. Il a alors glissé un petit coussin qu’il avait préparé, sous mes reins, pour me surélever légèrement, et il l’a recouvert d’une serviette de toilette. Puis il m’a demandé de relever mes jambes pour lui présenter mon derrière.
Il m’a essuyé le derrière avec un petit mouchoir en papier pour y enlever le baume dons je m’enduisait soigneusement chaque soir. Il a commencé à m’embrasser et à me lécher l’intérieur des cuisses et l’entrée de mon anus, en y introduisant la pointe de sa langue.
Il a commencé ensuite à me caresser doucement l’entrée du rectum, puis, avec ses doigts, il m’a passé du lubrifiant à l’eau; il a alors introduit doucement son index dans mon anus, en le faisant aller et venir et en tournant; il a fait de même avec son index et son majeur pour commencer à m’ouvrir, tout en me demandant si j’avais mal. En me caressant le ventre, il y a ajouté ensuite son annulaire; avec ses trois doigts, il m’a ainsi préparé doucement. Puis, après avoir rajouté un peu de lubrifiant, il a présenté son sexe qu’il a masturbé pour le rendre suffisamment bandé. Tout en me surveillant pour savoir s’il me faisait mal, il a commencé à introduire et à pousser son sexe dans mon derrière. Puis, il l’a retiré, quand il a vu que j’étais préparé en suite de cette longue préparation préliminaire.
Il m’a alors fait mettre couché sur le ventre, a glissé le coussin sous moi, au niveau de mon bas ventre pour surélever légèrement mon derrière; et, accompagné de petits baisers, il m’a longuement caressé le dos, les épaules, les fesses, entre les fesses et l’entrée de mon anus dans lequel il a glissé son doigt.
Il a baissé la lumière, comme notre première nuit ensemble, et s’est glissé sur moi, en s’allongeant entre mes jambes qu’il a écartées, ouvertes.
Jean-Luc a commencé par frotter doucement son corps contre le mien; puis, avec ses mains, il m’a écarté les fesses et mit son sexe bandé à l’entrée de mon anus. Me tenant fermement par les hanches, il commencé par pousser doucement son sexe en moi. Par amour et aussi pour contenir la douleur de mon anus forcé, exciter toujours plus sa sensualité et son désir de moi, je lui soufflais : “Oui”, “Oui”, “Oui”, “Viens, Viens ….”. Il a alors enfoncé de plus en plus son sexe dans mon corps et a commencé ses mouvements de va et viens, d’abord doucement, puis de plus en plus rapide en faisant claquer son ventre contre mes fesses. Pour qu’il s’enfonce au plus profond de moi, j’écartais le plus possible mes fesses avec mes mains. Quand il cessait ses mouvements, pour souffler un peu, je serrais en cadence mon anus autour de son sexe pour le faire jouir de plus en plus.
Il s’est fait ainsi aller en moi pendant longtemps en me disant : “je t’aime, je t’aime”, “tu es à moi”; et, dans un souffle, je lui ai dit: “Oui,oui, viens, viens, je suis à toi, je t’aime”. Son souffle, dans mon cou, s’est accéléré et renforcé, d’abord doucement, puis de plus en plus fort.
A un moment, soudain, il m’a pris les épaules entre ses les mains, me les a serrées très, très fort, en soufflant de plus en plus fort dans mon cou; j’ai senti ses ongles entrer dans mes épaules pendant qu’il se faisait aller en moi de plus en plus rapidement. Et, pendant que je lui criais : ‘je t’aime”, “je t’aime” …, dans un grand frison de tout son corps, il s’est mis à jouir en moi, à jaillir en moi, à éjaculer en moi, à m’ensemencer de son sperme … Je suis devenu vraiment sa “femelle”.
L’instant d’après, j’ai senti son corps, allongé de tout son long sur moi, se relâcher totalement, son étreinte se desserrer.
Puis, il s’est glissé de moi et m’a pris dans ses bras; il m’a dit “mon amour” et m’a embrassé dans un baiser infini …
Je l’embrassais. De ce moment, il avait fait de moi sa “femme”, sa femelle”. Le bonheur me submergeait.
Peu de temps après, il s’endormit et moi, presque aussitôt.

Épisode 5 : Nuit de noces

“Vierge”, vierge je ne le suis plus depuis quelque instants seulement,depuis que jean-Luc ma dépucelé.

Vierge, je ne le suis plus depuis que jean-Luc m’a pris en enfonçant son sexe dans mon corps; depuis que, couché sur moi entre mes jambes ouvertes, son ventre contre mes fesses écartées, étreignant mes épaules dans l’étau de ses mains, son souffle puissant dans mon cou, son cri :”je te prends, je te prends, je t’aime”, il a pénétré mon corps, enfoncé son sexe en moi et fait jaillir son sperme, pendant que je lui soufflais : “Oui, oui … je t’aime, je t’aime”.
Après que Jean-Luc m’ai pris pour la première fois et après mille câlins et baisers nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre. C’est avec ce souvenir que, la chambre encore noire, je me suis réveillé, sentant encore en moi, dans mon derrière, la trace du sexe de Jean-Luc.
Jean-Luc dormait toujours profondément à côté de moi, nu comme moi, tous les deux. Dans l’émoi qui était le mien lorsque je me suis couché, je me suis pas aperçu que le drap de fond du lit était recouvert d’une grand pièce d’étoffe éponge, faite de petites bouclettes, le recouvrant au niveau de notre bassin, depuis notre torse jusqu’aux genoux. Jean-Luc l’avait placée là pour protéger le drap de fonds de toute trace de lubrifiant ou de baume pour mon anus, ou même de sperme que nous y perdrions. Dans la répartition de nos “tâches ménagères”, c’est moi qui changerait cette protection tous les jours en faisant notre lit.
Je posais ma main sur Jean-Luc endormi et le caressais doucement. Lorsque je la posais sur son sexe au repos, il se mit à se redresser lentement. Jean-Luc s’éveilla alors et serra ma main sur son sexe. Il me prit par les épaules, m’amena à son sexe pour que je le mette dans ma bouche. Retroussant le prépuce qui en recouvrait la gland, je commençais à le lécher doucement tout en lui masturbant un peu le pénis et les bourses dont je roulais lentement les glandes dans ma main. Je sentais que ses bourses étaient à nouveau bien pleines.
Jean-Luc me repoussa doucement; comme le première fois, il me fit me retourner sur le ventre, m’écarta à nouveau les jambes, s’allongea sur moi et, comme la première fois, me fit à nouveau l’amour en claquant son ventre contre mes fesses ouvertes. Son éjaculation finie, il se retira doucement et resta un moment allongé sur moi .. comme pour marquer son amour de moi et aussi qu’il sentait que j’étais à lui. Je l’aimais pour cela.
Et, nous nous sommes à nouveau endormi jusqu’à ce que le jour se lève. Cette fois, c’est Jean-Luc qui me réveilla en me caressant doucement le corps.
Je me blottis entre ses bras. Je m’y trouvais si bien et je voulais tant qu’il sache combien j’y étais bien et que je l’aimais. Il me caressa ainsi longuement et me faisant de petits baisers. Son sexe était à nouveau bandé.
Sans y réfléchir, je me redressais, me mit à califourchon sur lui en le regardant et lentement, doucement, je fis pénétrer son sexe en moi. Et je commençais à me faire aller sur lui, pendant que je le regardais et, de temps en temps, l’embrassais en me penchant jusqu’à sa bouche. Nous nous regardions sans rien dire; nos yeux parlait pour nous.
Il me caressa le ventre et prit mon sexe dans sa main pour le caresser et le masturber … doucement d’abord, puis de plus en plus fort au fur et à mesure que je faisais monter le désir en lui. Quand je sentis son désir prêt à se libérer, je me soulevais légèrement pour qu’il se fasse aller en moi à grands coups de reins, jusqu’à l’explosion de l’éjaculation.
Je me rassis alors sur lui et me penchais pour l’embrasser longuement, mélangeant nos langues et nos salives. Puis, il me fit m’allonger à coté de lui, se penchât sur moi, sur mon ventre, sur mon sexe qu’il mit dans sa bouche tout en me masturbant avec sa main et glisse un et deux doigts dans mon anus … jusqu’à ce que je jouisse et j’éjacule mon sperme dans sa bouche. Il me but en me suçant longuement le sexe, avant de m’embrasser en me disant qu’il m’aimait et que je lui appartenais. A mon tour, je lui ait dit que je l’aimais et que j’étais à lui …
Ce fut ma nuit de noces avec Jean-Luc. Notre nuit où je me suis complètement donné à lui pour qu’il soit mon mâle et où il m’a pris pour être à lui, pour que je soit a “femme”, sa femelle.
Après bien des années de solitude, mon bonheur était complet. J’avais un mari, un mâle qui m’aimait et à qui j’allais pouvoir me donner.
Notre vie à deux commençait cette nuit là.

Chapitre 3 : Jean-Luc et Moi

Avec notre nuit de noces, Jean-Luc a fait de moi sa “femme”. Il a alors abordé la question de notre vie.
Jean-Luc m’a posé la question … au lit, lorsque je venais de lui faire l’amour à notre réveil et que j’étais dans ses bras. “Veux-tu vivre avec moi?, “Veux-tu que nous vivions ensemble?”. Cette question, je l’attendais bien sûr ardemment. Qu’il me la pose alors que je venais de l’inciter à me faire à nouveau l’amour, était pleine de son désir. Je lui répondis simplement “Oui!”, en le serrant un peu plus fort contre moi.
“On” va devoir s’organiser, m’a-t-il répondu … ton appart., tes affaires … et nous deux …
Tu veux vivre ici? Je lui répondis à nouveau “Oui … si ça te va.”
Pour moi, ce serait bien me répondit-il. Il y a la place pour deux. Dans la chambre libre, tu pourrais y installer tes affaires, ton bureau avec tes bouquins …
Et, c’est ainsi que ma vie avec Jean-Luc, que notre vie commune a commencé. Et ce fut pour moi, comme une petite tornade. Si Jean-Luc a peu modifié son organisation, même si sa vie de tous les jours l’a été profondément par mon intrusion dans sa vie, il n’en fut pas de même pour moi.
J’ai quitté mon appart.; j’ai emménagé chez lui, maintenant chez nous.
Tout mon présent en a été changé; je n’ai emmené avec moi que mon passé.

Tableau 1 : Mes affaires personnelles chez Jean-Luc.

Je n’ai pas emmené avec moi beaucoup de choses, hormis mes bouquins, mes photos et ma musique. Pour tous le reste, en particulier mes habits, Jean-Luc m’a fait quasiment tout changer.
De mes habits, je n’en ai conservé que quelques-uns, ceux que je continuerais à porter pour aller à mon travail, à la librairie; mes habits classiques dans lesquels mon entourage avait l’habitude de me voir. Pour les autres, Jean-Luc m’a rhabillé de pied en cap.
Pour les sorties ensemble, nous sommes allés choisir des pantalons bien ajustés, faisant ressortir en particulier mes fesses … qu’il trouvait belles et qu’il aimait tout particulièrement, en les caressant des yeux ou de sa main. Pour le haut, il m’a choisi de jolies chemises fines, presque des chemisiers, de couleur de préférence, pour accentuer ma féminité. Il tenait à ce que tout un chacun puisse savoir du premier coup d’oeil qu’il était “l’Homme” et moi sa “Femme” (ma démarche a toujours été celle d’un garçon, même si, en moi, une homosexualité certaine m’habitait)et que sa “femme” était jolie. Pour me protéger des importuns et des regards, il me demanda de porter des lunettes teintées quand nous sortions ensemble.
Pour notre vie chez nous, il fit pour moi l’acquisition de chemises, plutôt courtes et légères, en général un peu transparentes, dans les quelles il aimait me voir déambuler dans l’appartement ou me retrouver au lit.
Pour ce qui est de mes sous-vêtements, les slips classiques de vieux garçon que je portais depuis des années ont été mis au rancart. Jean-Luc les a remplacés par des jockstraps bien ajustés, de différentes couleurs, moulant bien mon sexe et mes bourses, pour mettre en valeur mes fesses dont Jean-Luc raffole.
Tous mes nouveaux habits ont trouvé place dans le dressing attenant à notre chambre, où il avait trié ses propres affaires pour faire de la place aux miennes.
L’entretien de mon corps a tout particulièrement fait l’objet de beaucoup d’attention. Jean-Luc tient à la fraicheur et à la douceur de ma peau. Nous avons fait l’acquisition de lotions pour mon corps et de différents baumes et lubrifiants à l’eau pour mon intimité. Il a fait aménager, en salle de bain, bidet et douche pour que le bidet me permette d’utiliser un jet d’eau rectal et, dans la douche, pour que je puisse disposer directement de ma canule de douche pour ma toilette intime du soir (je peux simplement en modifier l’embout pour choisir le jet dont j’ai envie).
Bien que ma pilosité naturelle soit peu importante, Jean-Luc m’a proposé de me faire épiler le corps. En plusieurs séances, tous mes poils ont été retirés un à un de mon corps, sur mon torse et autour de mes seins, et, tout particulièrement, de mes parties intimes, autour de mon sexe et entre mes fesses. Je n’ai gardé que ceux de mes aisselles et de mon visage. Pour Jean-Luc, ma nudité est maintenant encore plus entière et toute douce. Chaque fois qu’il en a l’occasion, il aime me caresser et m’embrasser, bien sûr le visage et la bouche, mais plus sensuellement, mes seins, mon ventre et mes parties intimes, mon sexe, mon pénis et mes bourses, et plus particulièrement encore quand il me caresse et m’embrasse entre mes cuisses et mes fesses, quand il m’embrasse et me lèche l’entrée de mon corps, et du bout de sa langue à l’entrée de mon anus. Je suis alors tellement à Lui! Je me donne à lui, je lui appartiens. Je l’aime!

Tableau 2 : Lui et moi, tous les jours

Notre vie ensemble, nous l’avons organisé assez facilement, assez naturellement dans notre complémentarité et sans trop nous poser de question. Nous nous sommes contentés de laisser libre court à nos caractères, à notre position dans le couple et à nos compétences ou à nos incompétence naturelles respectives.

Jean-Luc aime plutôt commander et pas moi; pour moi, ce n’est pas un problème. Il me suffit en cela d’avoir l’art et la manière. C’est donc avec douceur qu’il “dirige” notre couple. Je le laisse donc conduire, prendre les initiatives et les décisions. Une décision à prendre? Il propose; en général, je dis “oui” ou y apporte quelques adaptations. Il est le “mâle” de notre couple et je l’aime pour cela.

Pour les travaux intérieurs, le partage des tâches s’est fait aussi simplement.
Par exemple, je n’ai aucune compétence en matière de cuisine. Lui, il sait faire et aime faire la cuisine. Je fais donc les autres tâches, nettoyage, vaisselle, … tenue générale du foyer, notre lit … .
Pour les objets personnels, en particulier intimes, chacun s’occupe des siens … sauf pour l’habillement où, comme je te l’ai déjà dit, Jean-Luc désire tant que, quand on est ensemble, je sois vêtu pour lui plaire, pour entretenir son désir, sa fierté de moi.

Il est un point, important pour moi, c’est celui de l’entretien de mon intimité. Comme je te l’ai déjà dit, avant jean-Luc, je n’avais pas eu de rapports sexuels; encore moins la connaissance de la pénétration d’un sexe d’homme dans mon corps.
Avec Jean-Luc dont le sexe est de bonne taille, je dois prendre les précautions nécessaires pour que mon anus ne soit pas endommagé, ce qui serait catastrophique pour nos rapports. Sans lui en parler, je me suis donc renseigné, en particulier sur les godes que je pourrais utiliser pour habituer mon anus à la pénétration. Je me m’en suis procuré et j’en ai utilisé de plusieurs sortes … jusqu’au jour où, par hasard, je suis tombé sur la “queue de renard”, vendu par les sites spécialisés comme sextoy ou gode. Et là, j’ai eu la chance de tomber sur le gode qui me convenait et qui allait convenir aussi à Jean-Luc. En acier inaltérable, pas très grand, pas très gros, il est prolongé en son embout extérieur d’une petite fourrure en forme et de couleur de queue de renard.
Jen-Luc, qui a “oublié d’être sot”, a la même préoccupation que moi sur la protection de mon anus lors de la pénétration. Il prend toutes sortes de précautions quand il veut me faire l’amour, pour que mon anus soit en état de recevoir son sexe bandé quand il me pénètre, sans l’endommager, ni me causer des douleurs qui auraient provoquées une réticence ou, plus grave encore, une peur ou même un refus de rapports sexuels. Mais, nous restions assez pudiques sur le sujet, avec beaucoup de non-dits.
Un jour, je me suis “jeté à l’eau” et je me suis couché avec ma queue de renard dans mon derrière. Quand il m’a rejoint et qu’il a commencé, comme à son habitude maintenant, à me caresser, ce qui devait arriver, arriva. Sa main trouva sur sa route la queue de fourrure de la queue de renard. J’étais terrorisé. Il toucha, retoucha, explora où elle conduisait, tira un peu à petits coups … puis, il me regarda interrogateur. Je lui dit : “c’est pour toi.”. Il ne lui fallut pas longtemps pour comprendre que j’avais besoin d’habituer mon corps à son sexe, pour que je puisse faire l’amour avec lui plus facilement, pour moi, pour lui. Il m’embrassa et commença à me retirer doucement le gland métallique de mon anus, puis à me le remettre; il fit cela plusieurs fois. Avec le baume dont je m’étais enduit, il glissait facilement. Il le retira à nouveau et enfonça son sexe en moi; c’était plus facile. Puis il se retira et remit la queue de renard dans mon anus. C’est, de ce jour, notre “Love’s Key”.

Tous les jours, c’est aussi Lui et moi … et les autres. Dans nos relations aux autres, nous nous sommes organisés facilement, afin que nous ne soyons pas ennuyés à raison de notre choix de vie. Pour le travail, chacun de notre côté, comme si nous étions des célibataires, comme avant que nous nous soyons rencontrés.
Pour nos autres activités, les courses, les loisirs, c’est ensemble. Et je t’ai dit que Jean-Luc appréciait tout particulièrement que je lui fasse honneur aux yeux des autres, par mon élégance à ses côtés.
Mais parfois, c’est inattendu! Je vais te raconter une petite aventure que j’ai vécue, il n’y a pas bien longtemps.
Il nous arrive que nous sortions et qu’à cette occasion nous côtoyons d’autres personnes. Un jour Jean-Luc avait invité un couple de ses connaissances à diner ensemble. Lui( je l’appellerais ici ainsi) un peu plus âgé que Jean-Luc; Elle, plus jeune et jolie, à peu prés de mon age. Jean-Luc avait donné rendez-vous au resto. Aux présentations, à la façon dont Lui m’a vu et m’a regardé, j’ai eu un doute sur la connaissance exacte qu’avait ce couple sur notre situation de couple homosexuel, Jean-Luc et moi. Si la femme ma salua avec le plus grand naturel, Lui me dévisagea avec curiosité et me regarda des pieds à la tête. Le diner se passa agréablement avec des échanges légers et superficiels … comme d’habitude … si ce n’est que Lui ne pouvait s’empêcher de me dévisager le plus régulièrement du monde … ce que je fis mine de ne pas m’apercevoir … sauf qu’en dessous de la table, mon pied était tout contre celui de Jean-Luc.
Le repas terminé, nous avons décidé de poursuivre notre soirée dans une boite fréquentée tant par les Hétéros que par les Homos. C’est là que je vécu un moment “délicat” s’il en fut. Après que nous soyons installés tous les quatre à une table et pendant que nous étions en train de converser tout en “sirotant” nos consommations, à un moment donné, Lui invita sa jeune femme à danser (au juste, je ne sais pas s’il sont mariés ou non). Le couple rejoignit la piste de danse située un peu plus loin, dans la pénombre. Jean-Luc me pris alors dans ses bras et me fis mille bisous. La danse finie, le couple revint et se rassit. Puis très vite, l’homme se releva et, tendant la main vers moi, me proposa d’aller danser, regarda Jean-Luc, comme pour lui demander la permission, et m’emmena sur la piste de danse au milieu des danseurs enlacés, dans le mouvement lent et langoureux d’un slow. C’est Lui qui conduisait, tous les deux proches l’un de l’autre, mais à la “distance “réglementaire”. Il ne disait rien et moi non plus. Puis bien vite, ses bras me rapprochèrent de Lui et nos corps se sont touchés. Lui, tout en dansant, colla mon corps contre le sien; je sentis son sexe qui était bandé dans son pantalon; je le faisais bander; Il frotta sa braguette contre la mienne et de sa main m’enlaçant, il commença à me caresser les fesses. …. Je ne savais que faire au milieu des danseurs. Son gros sexe se frottait contre mon ventre et, par derrière, les doigts de sa main enfonçait l’arrière de mon pantalon pour s’enfoncer entre mes fesses, cherchant à me caresser l’anus. Manifestement, il avait envi de me baiser, comme si, sous prétexte que je sois homo, j’étais là pour faire l’amour, pour me donner ou pire encore être pris par n’importe qui qui me désirerait et avait envi de baiser. Cette situation me dégoutait et me mettait dans tous mes états. Heureusement, la musique s’est arrêtée et j’en profitais pour m’échapper et rejoindre Jean-Luc. Il vit que je n’étais pas bien et, quand je prétextais un mal de crane pour proposer de rentrer, il ne fit rien pour que nous restions …
Sur le chemin du retour, il essaya de me demander ce qui s’était passé. Mais, je n’ouvris pas “mon sac” et Jean-Luc n’insista pas.
Ce n’est que dans notre lit, dans ses bras, que je lui dit ma honte et mon désarrois. Je pleurais à moitié .. de honte que, parce que j’étais ce que je suis, j’étais bon à être baisé par tout un chacun. Jean-Luc, cette nuit là, mit un certain temps à me calmer et à dédramatiser, en me disant qu’il ne fallait pas tout mélanger, L’Amour et la baise. Il me fit lui dire à nouveau que je l’aimais et me répéta pour la xième fois, avec moultes baisers et caresses, qu’il m’aimait … et qu c’est pour cela que nous aimions, lui et moi, faire l’amour ensemble.
J’étais si troublé et si en colère que j’en ai oublié de mettre ma queue de renard après ma toilette et avant de me coucher. C’est Jean-Luc qui s’en est aperçu en me prenant dans ses bras et en me caressant. Il se releva sans rien dire et alla dans la salle de bain; il en revint avec ma queue de renard, mon tube de crème et une serviette. Il me fit alors mettre sur le dos et relever les jambes, glissa la serviette sous mes reins et avec ses doigts enduisit mon anus de crème avant d’y glisser doucement notre love’s key. Il retira la serviette, s’essuya la main, reposa le tout à coté du lit avant de me reprendre dans ses bras et de recommencer à me caresser partout, longuement; avec sa main, Jean-Luc m’a caressé le dos, les fesses et aussi mon sexe qui s’est remis à bander; à ce moment, j’aurais voulu que tout mon être se fonde dans le sien … tout était rentré dans l’ordre ou à peu près.
Jean-Luc aussi avait du être atteint par ce qui s’était passé, même s’il n’en a rien laissé paraître; car, cette nuit là, il me fit l’amour … beaucoup et longtemps. Mais, il ne me fit pas l’amour comme d’habitude.

ne me fit pas l’amour comme d’habitude. Avant de nous endormir, il me chuchota dans le noir de la nuit, ” Tu sais, ce que tu as vécu ce soir, a aussi son avantage. Cela veut dire que tu es beau et que tu es séduisant, si séduisant que ta beauté séduit les mâles. C’est pour moi, tellement bon que ce soit moi à qui tu as dit “OUI” pour être ton mâle. Si tu es d’accord, je te propose que nous nous marrions sexuellement”. Je lui dit alors : ” Quand, comment? … Je suis déjà à toi!”. “Oui, mais … nous ne sommes encore rien promis, rien juré” m’a-t-il répondu. “Tu veux bien?”. “Oui mon amour”.
Jean-Luc m’a lors retiré ma chemise de nuit, enlevé ma queue de renard de mon derrière et me pris dans ses bras. Maintenant m’a-t-il dit, prends mon sexe dans ta main. Je pris son sexe bandé dans ma main … en le caressant doucement. Jean-Luc mis sa main sur mon derrière, le caressa et glissa son majeur dans mon anus. Il me dit alors. Répètes après moi, ce que je fis: Moi, Julien, Je te prends, Toi Jean-Luc, pour mon Homme et je te promet, je te jure de t’aimer pour toujours, de te respecter comme mon Homme, de t’obéir, de ne jamais me refuser à toi et de t’être fidèle pour la Vie. Une fois que je lui ai dit cela, Jean-Luc me dit à son tour: Moi, Jean-Luc, Je te prends, Toi Julien, comme ma Femme; Je te promet, je te jure de t’aimer pour toujours, de te respecter comme ma Femme, de te protéger, de me donner à Toi et de t’être fidèle pour la Vie”. Quand il eut fini, Jean-Luc me sera très fort dans ses bras et m’embrassa longuement. Je me senti si heureux!
Après avoir échanger nos “serments” d’amour et de fidélité, il se contenta de me prendre dans ses bras, de ma parler, de me caresser. Ce n’est qu’une fois endormis, que, dans la nuit, il me fit l’amour comme il le fait alors, en enfonçant son sexe en moi pendant que je lui tourne le dos, les genoux relevés vers ma poitrine en me serrant contre lui, pendant qu’il claque son ventre contre mes fesses. Mais à la différence des autres soirs, il est resté longtemps, très longtemps, son sexe enfoncé dans mon corps, que ce soit avant ou après avoir éjaculé son sperme en moi … comme pour bien me dire que nous étions unis, pas pour “un coup”, mais pour toujours, parce qu’il m’aimait, que ce soit avant ou après avoir éjaculé et libéré son énergie vitale dans mon corps.
Et, l’amour cette nuit là, il ne me le fit pas une fois, mais plusieurs fois. Il m’a dit ainsi cette nuit là qu’il aimait faire l’amour avec moi, parce qu’il m’aimait, parce que j’étais à lui depuis que je m’étais donné à lui.
Paradoxalement, cette “aventure” a confirmé et approfondi notre amour (mais nous avons depuis été plus prudents dans nos relations avec les autres).
Un jour, Jean-Luc m’ a cueilli à l’arbre de la vie. De cinq à six ans plus jeune que lui, je prend soin de toujours lui être désirable. Je me suis donné à lui, je suis à lui; je l’aime. Comme un fruit mûr et délicieux, il aime en moi, boire la salive de ma bouche; me caresser et me sucer longuement les bouts de seins, tant et si bien, qu’à la longue mes seins se sont un peu arrondis pour son plus grand bonheur; me caresser le dos, mais surtout les fesses; et, grand bonheur pour moi, boire la sève de mon sexe, qu’il fait jaillir après me l’avoir longuement caressé et sucé; et, suprême bonheur, avoir son sexe en moi et ressentir par son corps, le jaillissement de son sperme. Oui, je l’aime.

Tableau 3 : Deux ans déjà!

Deux ans déjà que Jean-Luc et moi, nous nous sommes rencontrés par le plus grand des hasards. Mais, est-ce bien le hasard … qui “fait bien les choses”, comme on dit?
En venant dans ce café fréquenté par les homosexuels, Jean-Luc était en recherche de l’âme soeur. En s’asseyant à côté de moi, parce qu’une table était libre, en m’adressant la parole, moi qui m’y trouvait parce que ce café n’était pas loin de mon travail et que je m’y plaisais … est-ce vraiment le hasard? Que deux homosexuels comme nous, Lui “actif” et moi “passif”, tous deux disponibles, s’adressent la parole, se donnent rendez-vous pour un ciné … est-ce le fait du hasard ? Si c’est le cas, en tout cas, Lui comme moi le recherchions au fonds de nous; même dans le doute, en tout cas dans l’espoir.
Presque deux ans après, que de chemin parcouru!
Nous nous sommes unis, il m’a appris à faire l’amour. Au cours de tout ce temps de vie commune, nous avons appris a vivre ensemble.
Dans la semaine, chacun va à son travail et nous nous retrouvons le soir. Il lui arrive de me rejoindre le midi pour le déjeuner ou pour un café. S’il ne le peut, en tout cas, il me passe un coup de fil. Le Week-end, enfin, nous avons tout le temps pour nous … sauf le samedi, une semaine sur deux où je travaille.

Je vais te parler maintenant de quelques aspects de notre vie, telle qu’elle s’est peu à peu organisée au cours de ces 24 derniers mois, les 24 premiers mois de “Nous”, chez Jean-Luc.

Pour notre habillement, ou plutôt pour mon habillement, trois situations se sont imposées d’elles-même, du plus banal au plus sexy : j’ai à sortir seul, je mets mes habits ordinaires, que ce soit pour le travail ou pour faire des courses; je sors avec Jean-Luc, je passe les habits qu”il m’a achetés et mes lunettes teintées, élégants, mettant en valeur mes formes, ceux avec lesquels il est heureux de se promener avec moi; nous sommes chez nous, il aime que je sois “sexi”, dans mes atours pour Lui.

Chez nous, en semaine, c’est le soir que nous sommes ensemble. Jean-Luc, en rentrant, aime se détendre en faisant le repas du soir ou après, en soirée, en regardant la télé sur le canapé. Pour ce moment, il se met à l’aise, retire ses vêtements et passe sa robe de chambre, vêtu seulement de son slip et de son maillot de corps. Pour moi,ça s’est fait en deux temps, avant et après que Jean-Luc ait fait connaissance et aussi fait sienne ma queue de renard. Avant, je passais la soirée avec lui, souvent dans ses bras, en train de lire un bouquin. Après, il m’a demandé de faire ma toilette approfondie du soir, celle que je fais avant de me mettre au lit, après notre repas et avant de le rejoindre sur le canapé. Nu dans ma robe de chambre et avec seulement ma queue de renard en moi, il peut me prendre dans ses bras, m’embrasser et me caresser pendant qu’il regarde la télé, tout en jouant et me caressant avec la queue de renard entre mes cuisses. Et moi, je peux le caresser; sous sa robe de chambre, sur ou sous son maillot de corps; sur ou sous son slip.

En Week-end, c’est différent, tout au moins chez nous pendant la journée. Depuis que je lui ai fais connaître et adopter ma queue de renard. Jean-Luc m’a fait des petits cadeaux et, en particulier, de très jolis bijoux anales de différentes couleurs.

Le samedi, je travaille une semaine sur deux, mais comme tous les jours, à partir de 10 heures seulement. Le samedi, comme le dimanche, la matinée commence toujours pareil, au lit où nous nous attardons un peu plus que d’habitude. A notre réveil, Jean-Luc me prends dans ses bras et caresse mon corps, doux et imberbe. Nous nous embrassons. Je serre contre moi son corps ferme de jeune adulte trentenaire. Nos sexes se sont à nouveau gonflés Il me suce les bouts de sein et mon sexe; je suce aussi son beau sexe, en lui caressant les bourses. Nous nous abstenons très généralement d’aller plus loin.

Selon mon programme, nous nous levons et, nos robes de chambres sur nos corps nus, nous prenons notre petit déjeuner. Jean-Luc sortira pour faire son sport hebdomadaire. Moi, selon que je travaille ou non, ma journée s’organisera différemment. Si je ne travaille pas, je vais mettre à profit ma matinée pour l’entretien de notre appart., ménage, rangement, un peu de repassage pour le linge que nous ne portons pas à une blanchisserie. Pour cette activité, je quitte ma robe de chambre et m’habille de manière légère: chemisette courte, raz des fesses, jockstrape et…, entre mes fesses, l’un des bijoux anales qu’il m’a offert ou ma queue de renard dont j’aime sentir la caresse entre mes cuisses pendant que je m’active. C’est pratique; mais surtout, j’attends le retour de mon amour, pour Lui et aussi pour faire notre toilette ensemble.
Quand j’entends la clé dans la serrure, je suis là … pour qu’il puisse me voir. Jean-Luc me regarde, me sourit et ne manque pas de me caresser un peu en particulier mes fesses, passant la main sur mon bijou ou en lissant la queue de renard.

Pendant qu’il fait sa toilette et prépare notre bain dans la grande baignoire carrée à jet, il aime me voir déambuler dans cette tenue. Il commence sa toilette par une douche rapide et entre dans la baignoire dont il commence à faire marcher les jets. Alors, il m’appelle pour que je le rejoigne: devant lui, je retire ce que je porte, vêtements et bijou et, nu devant lui, j’enjambe le bord de la baignoire et le rejoints dans l’eau bouillonnante. Baisers, câlins, caresses et massages se succèdent et recommencent … et recommencent, recommencent; nos sexes sont bandés. Nous nous faisons l’amour de nos caresses et de nos baisers. Souvent, il va me faire mettre debout devant lui, pour me sucer le sexe et me caresser le pubis et les bourses, doux et nus, sans poils aucun, le derrière et entre mes cuisses; ou, me retournant, il me caresse le derrière, l’intérieur de mes cuisses, l’entrée de mon corps qu’il lèche longuement. Lorsque nous aurons ainsi assouvi notre soif l’un de l’autre, Jean-Luc finira sa toilette et s’habillera et moi, je m’habillerais pour sortir avec lui.

Après le déjeuner, chez nous ou au resto, nous nous reposons chez nous ou nous allons au cinéma … toujours si possible, tout en haut de la salle … où il peut m’embrasser et aussi avoir sa main sur moi.

Quant est arrivé le soir, après notre repas, je fais ma toilette intime et je mets ma tenue de nuit avant de rejoindre Jean-luc en tenue détente sur le canapé où il m’attend, lui pour regarder la télé, moi pour lire. Jusqu’à maintenant, Il ne m’a pas fait l’amour sur le canapé; en moi, je suis sûr que cela arrivera … surtout si je suis très, très câlin.

Quant est venu le moment de nous coucher ou bien si Jean-Luc a envi d’anticiper ce moment, je rejoins notre chambre, me dévêts complétement, me mets mon baume à l’entrée et dans mon anus, y glisse ma queue de renard et passe ma chemise de nuit; puis, je me mets au lit. Je l’attends un peu, le temps qu’il fasse sa toilette. Il me rejoint, laisse tomber sa robe de chambre au pied du lit, se couche nu à côté de moi, à ma droite, et me prends dans ses bras, qu’il ait envi de me faire l’amour ou pas, et me caresse partout et me fait des baisers.

Jean-Luc a trois façons de me faire l’amour. Partisans ni l’un, ni l’autre, d’ésotérisme, de performances acrobatiques ou autres … l’amour nous le faisons simplement. Et, ma queue de renard est devenu notre Love’s Key, car c’est jean-Luc qui la gère. Si c’est moi qui la met en place en moi à mon coucher, c’est ensuite lui qui la retire quand est venu le moment de ne plus faire qu’un et qui me la remet en place après ce moment terminé. Je crois que c’est très important pour Lui comme pour moi. Pour nous, ce n’est pas un jouet; mais, un accessoire de notre amour, la clef de mon corps et c’est Lui qui l’a.

Je t’ai dit que nous avions trois façons de faire l’amour.
L’une d’elle, c’est quand Jean-Luc veut me faire jouir. Alors après caresses et baisers, après m’avoir longuement sucé le sexe et le gland, après en avoir retroussé le prépuce, avec sa main, il prend mon sexe et la queue de renard et se met à me masturber … jusqu’à ce que, ma queue de renard frottant mon périnée et m’excitant, je me mette à jouir et éjacule dans un grand frisson et un grand cri. A ce moment, Jean-Luc a mis mon sexe dans sa bouche et mon sperme jaillit; il n’en perd aucune goute, me suçant très minutieusement le sexe.

La deuxième et la troisième façon qu’a Jean-Luc de me faire l’amour, c’est quand il me prend. La deuxième façon, je t’en ai déjà parlé, quand il a fait de moi sa “femme”, quand il m’a dépucelé. Souvent en début de nuit, après maintes caresses et baisers, couché sur mon dos, entre mes jambes écartées, son sexe pénétré dans mon corps, son sperme jaillit en moi dans nos cris d’amour.

L’autre façon qu’a Jean-Luc de me faire l’amour, c’est la nuit. Nous nous sommes endormis. A un moment, je me réveille doucement; Jean-Luc est en train de me retourner doucement pour que je lui tourne le dos. Quand je suis ainsi couché sur le côté, il me remonte les jambes vers ma poitrine pour que mon derrière pointe vers lui; il me retire doucement notre Love’s Key; il rapproche son ventre de mon derrière et m’écarte doucement les fesses; je sens son sexe bandé contre mon anus; me tenant fermement par les hanches, il s’enfonce doucement en moi. Il se fait alors aller, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Quand le gland de son pénis a franchi les anneaux de mon anus et qu’il ce fait aller en moi, je ressers par petits coups mon anus sur sa verge bandée. Il aime ça et je crois même qu’il en a besoin pour savoir que je suis d’accord qu’il m’ait pénétré; il en a autant besoin que de mes “oui”, “oui” ou de mes “je t’aime”, je t’aime” pendant que je sens son ventre claquer contre mes fesses. Je sens son souffle qui s’accélère dans mon cou; passant son bras par dessus moi, il me tient parfois le sexe; … jusqu’à ce que son désir explose en moi, m’inondant de son sperme. Apaisé, il se retire, me remet ma queue de renard, notre Love’ Key, et se rendort doucement; je peux aussi me rendormir … à nouveau plein de Lui.

Nous n’usons pas trop d’autres façons de faire l’amour. Si, moi, j’aime m’asseoir sur son ventre, face à lui et le faire aller en moi pendant que je le regarde ou que je lui fais des bisous.

Un jour, un soir, pour satisfaire un phantasme qui devait être en lui et qu’il devait évacuer en le satisfaisant, Jean-Luc s’est mis debout dans notre lit, m’a fait me lever, lui tourner le dos et me pencher. Me saisissant fermement par les hanches, il a enfoncé son sexe dur dans mon corps et m’a pris en “levrette”. Je me suis laissé faire. Quand ce fut fini, nous nous sommes recouchés; il m’a pris dans ses bras et m’a embrassé longuement, comme pour me dire “merci” … ou “pardon”. Ce fut la seule fois et nous n’en avons pas reparlé.

Pendant que nous sommes dans les phantasmes, quelques mots sur mon phantasme à moi. Un jour que nous étions tous les deux nus dans notre bain bouillonnant; que j’étais dans ses bras et qu’il était en train de me caresser, et que moi, je lui caressais le sexe, son sexe bandé que j’aime tant, je lui chuchotais à l’oreille : “J’ai envi de goutter ton pipi”. Il me répondit en me caressant encore plus fort : “Là, je n’ai pas envi; la prochaine fois, si tu veux”. “Ok”, je lui ai répondu. Et la prochaine fois, cela a été le lendemain … toujours dans le bain. A un moment, il s’est levé à côté de moi, et a présenté son sexe devant moi. Le tenant par la main, il a approché mon visage de son autre main et a mis son sexe avec son prépuce retroussé, dans ma bouche. Se retenant, il a commencé à faire doucement pipi dans ma bouche. C’était chaud, avec un petit goût de café, car il venait d’en boire peu avant. Ainsi, j’ai bu son pipi. Ce fut la seule fois; mais je devais le faire. Je devais boire à mon amour, mon phantasme assouvi. Quant ce fut fini, il me serra encore plus fort contre lui en m’embrassant longuement pour cette preuve d’amour.

Bien sûr, nous nous donnons aussi du plaisir parfois en nous suçant le sexe et en nous masturbant, caressant le ventre, les bourses et les cuisses … moi, pour le faire jouir et boire son sperme jailli dans les secousses de sa jouissance, … lui, pour me donner le même plaisir, me faire jouir et boire mon sperme jailli de mon sexe.

Deux ans déjà que j’ai rencontré Jean-Luc, que nous nous aimons …

A Toi qui me lira. je suis bien placé pour te dire, moi qui ait attendu si longtemps mon Amour et aussi pour faire l’amour, pour qu’Il me fasse l’amour et qu’Il me prenne ma virginité : Il n’est pas un jour où tu n’ai à séduire ton Amour. C’est ce que je m’efforce de faire le mieux possible.

Epilogue : Epicentre

Après que Jean-Luc m’ai séduit et m’ai fait découvert un monde que je n’espérait plus, celui de l’Amour; après que je me sois donné à Lui et qu’il ai fait de moi sa “femme”, bien vite un sentiment profond est apparu en moi, celui de ” Comment conserver cet amour, mon amour ?”, “Comment garder Mon Jean-Luc” ou plutôt, ” Comment faire pour qu’il continue à m’aimer … toujours” et ne sois pas tenté par un autre? Cette idée sourde qui est montée en moi et qui devait venir de mon long “célibat” et de ma timidité en amour, je n’en étais pas fier; mais, j’ai ressenti le besoin impérieux d’y répondre.
C’est ainsi que depuis le premier jour de notre vie, je n’ai jamais cessé de tout faire pour le séduire. Bien sûr, je me suis volontiers “plié” à sa personnalité de “chef” et de désir de diriger, mais surtout, je me suis jamais refusé à lui. Il n’ai pas un jour aussi où je ne l’ai pas câliné, où je ne l’ai pas embrassé et caressé, sa bouche, son corps, mais surtout à l’épicentre de sa vie sexuelle, sa verge et ses bourses, que je n’ai pas sucé longuement de mes lèvres et de ma langue, son gland en retroussant son prépuce … Où je n’ai tenté qu’il ne cesse d’avoir le désir de moi.
Chez Jean-Luc, je sens que son “Vivre mon Amour” est différent. Je ressens chez lui qu’il exprime et vit son “Moi” de mâle, sa nécessité de dominer, de conduire et de protéger.Il me semble qu’il ne ne pose pas de question sur mon amour pour lui. Il me possède, je suis à Lui et je l’aime; pour Jean-luc, c’est son bonheur … et le mien …. pour toujours. Et son sentiment d’être pour moi l’Amour, pour toujours, il l’exprime à sa façon; pour que je sois bien, que mes besoins d’amour soient assouvis.
Pour entretenir notre amour, Jean-Luc le fais de plusieurs façons. La première, je t’en ai déjà parlé, c’est en masturbant et en suçant mon sexe pour me faire jouir et me faire éjaculer dans sa bouche. C’est pour lui un grand témoignage d’amour. Il me fait jouir et m’apaise, que pour moi. J’ai le sentiment qu’en faisant cela, il exprime son sentiment profond de “Mâle” et éprouve ainsi beaucoup d’amour pour moi.
La seconde et la troisième façon, plus intimes encore, touchent à l’épicentre de ma sexualité. C’est entre mes fesses, la porte de mon corps, mon anus.
Pour exprimer son amour à “Sa femelle”, Jean-Luc me caresse, m’embrasse, me lèche et aussi introduit son doigt dans mon anus. Il fait cela longuement, avec douceur …. assez souvent, le soir dans notre lit, avant ou après qu’il m’ait retiré ma chemise de nuit.
Pour exprimer encore à la fois son amour et son pouvoir de mâle, comme pour notre premier rapport, il me fait mettre sur le dos et lever mes jambes pour introduire son sexe en moi. Mais, maintenant, c’est différent; c’est pour être au dessus de moi, me regarder pendant que son sexe va et vient en moi, et m’embrasser longuement.

2 Comments

  1. Correction:
    Chap. I, épisode 1, § commençant par : “Pas encore la trentaine….”,
    supprimer à la fin du paragraphe, la dernière phrase : ” …J’en pris conscience …ou provoquée moralement.”

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