BNWO gay Black New World Order : un fantasme masculin

bnwo gay

BNWO gay ou Black New World Order : un fantasme masculin. Black New World Order se traduit par nouvel ordre noir mondial. Soit un monde dominé naturellement par les personnes noires.

Pour commencer le fantasme de la supériorité des noirs est un fantasme universel. On le retrouve chez les gays, les lesbiennes, les bis, les hétéros, les trans, etc..

La définition du BNWO ou Black New World Order version gay ? Il consiste à fantasmer sur la supériorité des hommes noirs par rapport à tous les autres hommes arabes, latinos, asiatiques, blancs, indiens, etc. C’est une forme de jeu racial, un fantasme à réaliser et à vivre, non une vérité. Ce jeu gay suppose une envie des deux partenaires, un accord. Les deux hommes discutent de leurs fantasmes, de leurs tabous, des pratiques sexuelles qui les excitent ou les font débander. Puis ils jouent. On retrouve souvent un fantasme noir et blanc soit white boy black king. Un dérivé du sexe interracial gay classique mais avec une notion de soumission plus poussée.

Le noir gay domine, il décide, les autres races lui obéissent. Ce personnage de maitre noir dominant joue un rôle dans les scénarios d’humiliation, de sissyfication, dans les plans à 3 ou à 4 ou dans les scénarios de cocufiage. Encore que le scénario du partenaire ou du mari cocu ne soit pas ce qui excite le plus les gays.

Ce fétiche supériorité de l’homme noir, qu’il soit d’Afrique noire, du Cameroun, du Sénégal, de Centre Afrique, du Mali, du Ghana, de Côte d’Ivoire, de Guinée, des Antilles, de la Réunion, de la Guadeloupe, de Martinique, de Guyane ou d’ailleurs dans le monde, se joue sur de nombreux critères. Il s’agit des stéréotypes classiques qui entourent les hommes noirs. D’abord les critères physiques, puis les critères comportementaux. Bien sûr, ce n’est qu’un fétiche et un jeu. Toutes les races sont égales, mais cela fait partie du jeu !

BNWO gay : les critères physiques

Un corps noir musclé

Le corps du noir africain ou antillais hétéro ou gay est musclé. En effet le black king est naturellement musclé ou va à la salle ou fait du sport. Il a donc un corps viril, aux muscles dessinés, un corps noir supérieur fait pour dominer, maitriser et écraser le corps d’un soumis. En comparaison dans le fantasme BNWO, le corps du white bois est mou, un homme blanc faiblard, peu ou pas musclé, un corps de spermatozoïde.

Un énorme bite black veineuse XXL

Le sexe noir est TBM voir TTBM. Entendons nous bien, même si le sexe gay black mesure 18 ou 20 cm il est vu comme énorme. Et s’il est court (la moyenne d’un sexe en France est de 15 cm environ) alors il est large, ce qui excite les zones érogènes masculines. Cela fait parti du fantasme de domination. Ensuite ce sexe black est la pour pilonner, défoncer le trou du whitebois passif et le combler de sperme.

Quand au soumis blanc il doit révérer ce long sexe noir, lécher cette grosse bite black veineuse, sucer cette énorme poutre de Bamako, le prendre en bouche. Ensuite lécher ses grosses bourses pendantes et pleines de sperme. Puis se laisser prendre à 4 pattes, donner son cul, ses trous en vraie femelle. Finalement en redemander comme une bonne salope. Il ne doit évidemment jamais dire non et se conformer aux ordres du dominant.

Pour suivre, cette bite peut faire l’objet de jeux visuels par exemple si l’homme noir porte un pantalon qui laisse deviner son sexe black au repos ou en érection. Cela crée une excitation visuelle permanente pour le partenaire et un rappel de la supériorité de l’homme noire avec une énorme bite black.

Quantité de sperme éjaculée dans le fantasme BNWO gay

Dans le fantasme gay BMWO, l’homme noir éjacule toujours beaucoup de sperme. C’est une façon pour lui de marquer son territoire. Ainsi le noir possède ce cul, il le féconde, le passif est à lui, il en fait ce qu’il veut. C’est sa petite femelle, elle lui appartient.

La quantité de sperme éjaculée dans le fantasme BNWO gay a directement à voir avec la fécondation. Plus elle est importante, plus les chances de fécondation sont fortes. Le fantasme peut même aller au delà.

Si l’homme noir tasse le sperme d’un autre, patauge dedans, ses chances de féconder la lope sont supérieures. Que la sous merde soit d’accord ou non. Parce qu’il éjacule plus et « noie » le sperme de ses concurrents dans le sien.

Finalement, c’est une façon fantasmée de féconder son partenaire et de propager la race noire dans le monde. De créer de nouveaux hommes noirs qui envahiront à leur tour le cul des sous races pour se reproduire. On a ici des marqueurs animaux, qui font intervenir la bestialité, la supériorité, la reproduction, la fécondation mais aussi le fantasme du viol gay.

BNWO gay : les odeurs corporelles de l’homme noir

L’homme noir sent toujours très fort. Son odeur corporelle est très masculine, elle participe à sa domination. Le soumis s’en parfume, elle participe à son appartenance, à sa soumission, à sa perte de masculinité. C’est une autre clé du fantasme BNWO gay. A contrario, le soumis ne sent rien. Si les deux partenaires poussent le jeu à l’extrême vers la sissyfication, alors il se parfume avec des odeurs féminines.

Odeur corporelle : la sueur du mâle black

Le soumis lèche la sueur du mâle black c’est le décrassage des aisselles. Cette odeur est excitante, un rien entêtante. Elle est chaude, un peu acide, c’est une forme de drogue pour le soumis. L’odeur de la sueur le fait bander, elle participe au jeu et excite son odorat.

Avant même d’avoir un sexe en bouche, son cerveau se rappelle qu’il a senti cette odeur pendant la baise la dernière fois. Il associe la sueur de l’homme noir hétéro ou gay au sexe. Il sait qu’il va se faire baiser, saillir sa croupe et remplir de jus chaud.

Le jeu peut commencer dans un lieu public par exemple une salle de sport ou par une journée chaude ou dans un sauna. C’est une forme de pré excitation pour une bonne prise en main du soumis par un homme noir dominant. Et ceci à l’insu de tous et toutes.

Odeur corporelle : l’odeur de la bite noire

Le soumis est très excité par l’odeur d’une bite noire en sueur. Son odeur est forte, sexuelle. Il est alors excitant, frustrant et dégradant de la lécher à travers un slip. Surtout s’il a été porté toute la journée et a retenu toutes les odeurs corporelles, de pisse, de sperme.

La lope en prend plein les narines, ce qui l’excite beaucoup. En outre, c’est un acte de soumission au mâle alpha noir supérieur. A 4 pattes devant lui, en position de quémander, demander. L’esclave doit exciter son maître BNWO et le servir au mieux pour obtenir sa récompense potentielle

Odeur corporelle : décrassage des pieds noirs

Les pieds blacks sont une autre partie du corps qui sent naturellement fort. Le décrassage des pieds noirs, l’odeur corporelle produite fait partie du fantasme BNWO gay. En outre, c’est aussi un acte de soumission.

Cette zone n’est pas propre puisqu’elle est en contact avec le sol. En outre, elle écrase, elle domine. Donc l’homme qui lèche et nettoie les ieps, au pied comme un chien, est forcément inférieure.

Odeur corporelle : la pisse du mâle noir

L’urine, le plan uro, la pisse du mâle noir participe au même titre que toutes les odeurs corporelles, à la soumission. Dans un fantasme BNWO, le dominé s’humilie à divers degrés. La pisse est un degré assez fort. En effet, c’est un moyen pour le corps humain d’évacuer ses déchets. Ainsi elle est intime et dégradante. On retrouve la même idée que pour le sperme. Elle peut être un parfum, très humiliant mais qui montre l’appartenance au noir alpha.

Odeur corporelle BNWO gay : le sperme

Le sperme est un autre fétiche très important dans le fantasme BNWO. Pour commencer, il est très présent, sa couleur blanche macule le corps du soumis. Le jus chaud rempli sa chatte, sa gorge, étanche sa soif de sperme. La liqueur d’homme est aussi une preuve d’appartenance et un parfum personnel. Finalement certains hommes ne se lavent pas volontairement après le sexe. Ils gardent cette odeur, ce parfum masculin très fort mélange de sexe, de sueur et de sperme.

BNWO gay : les critères comportementaux

Homme noir sur de lui, mâle alpha, très masculin

D’abord, l’homme noir est un alpha dominant dans le fantasme BNWO gay. Il est sur de lui, très masculin. Il est né pour dominer et se faire servir. Pour suivre, c’est l’image même du macho viril. Il prend, les autres mâles lui donnent leurs culs, leurs bouches, il les possède, les utilise à sa guise. Finalement, les esclaves s’inclinent, le révèrent et réalisent toutes ses demandes sexuelles. Le dominant les exploite, puis, ultime humiliation, il les jette ou les fait servir d’autres noirs alphas.

Cette domination est bien évidemment naturelle, non feinte ni forcée. Elle est culturelle, raciale. Le black est supérieur parce qu’il est de « race noire ». Infidèle, c’est l’image du salaud, du mauvais garçon voir du bandit, de la racaille. C’est un homme dangereux, puissant, musclé qui impressionne au premier regard.

Même un autre alpha d’une « race inférieure » le sent et se soumet à l’homme noir. Ainsi, dans le cadre de ce jeu de rôle, il devient sa pute gay, sa salope soumise. Puis, il est prêt à s’humilier et à se faire pénétrer par son gros sexe noir supérieur. Et par tous ceux que son maître lui dira de sucer dans le cadre d’une tournante gay !

Le black a toujours la bite en érection, à la recherche d’un cul chaud à défoncer. C’est encore mieux si cette chatte anale est vierge ou bien serrée. Il aime féconder des culs dans des aventures sans lendemain. Il en a besoin, le soumis doit le servir et se plier à ses ordres.

Le fantasme BNWO gay décrit aussi l’homme noir comme un chasseur. Il chasse, capture, ramène sa proie pour la baiser, l’utilise sexuellement comme réceptacle selon son plaisir. Puis la rejette, ses besoins assouvis.

BNWO gay : les critères psychologiques

Les pratiquants associent de nombreux critères psychologiques au BNWO gay.

L’humiliation

D’abord une forme d’humiliation pour le passif et de domination pour l’actif. Il est aussi question de sexe forcé et de la négation des besoins, des envies sexuelles du passif. Seuls les besoins de l’actif, les fantasmes du boss black comptent. Le soumis doit être remis à sa place d’inférieur.

Le fantasme de la colonisation du blanc inférieur par l’homme noir supérieur

Le fantasme du BNWO gay peut se voir comme une revanche de la colonisation. Le noir ou black king prend sa revanche sexuelle sur l’homme blanc. Il colonise le cul du white boy et en fait son esclave blanc à son tour. C’est une prise de pouvoir sexuelle qui peut aussi virer à la réparation financière.

La soumission sexuelle noir et blanc dans le BNWO gay

Le blanc devient sa petite femelle, sa femme blanche soumise, sa snow queen, sa snowbunny. En outre il y a une satisfaction intellectuelle à transformer un homme blanc en une salope gay dépravée complètement accroc à la bite black. Surtout s’il est hétéro curieux ou si le white boy est jeune et innocent. Suivre sa transformation est très excitant pour l’alpha.

La queue devient une drogue pour elle, une addiction qui la pousse à la soumission. En cela le fantasme BNWO gay a quelques points communs avec les jeux des pratiques BDSM.

L’humiliation financière

L’humiliation financière dans le fantasme BNWO gay. Le sexe n’est pas forcément la clef de toute forme de jouissance. Certains mecs prennent plus de plaisir avec une humiliation psychologique comme l’humiliation financière. Soit le fait d’être un pigeon, un bouffon qui raque pour son maître. Celui-ci ne lui donne jamais de sexe en retour. Mais cela suffit à faire plaisir au larbin. Il est vu comme un chien, tout juste bon à donner de l’argent, à dépouiller lors de rendez-vous DAB au distributeur à billets. Ou qui fait des dons via des virements sur internet.

BNWO gay : les critères psychologiques

La cage de chasteté

Ainsi l’alpha peut imposer le port de la cage de chasteté à son partenaire pour mieux le casser et annihiler sa masculinité. Il ne peut plus jouir que par sa chatte anale. Les résultats sont sans appel.

Il devient plus malléable, plus enclin aux récompenses sexuelles et à servir son dominant. Il accepte plus facilement les erreurs du maître noir et ne voit que ses qualités. La cage de chasteté et le sexe anal agissent comme une drogue, le soumis en demande toujours plus. Il devient un outil, un homme objet qui soulage les couilles pleines de sperme de l’alpha. L’encagement renforce aussi la complicité et l’intimité du couple.

La sissyfication ou féminisation du soumis

La féminisation du soumis ou sissyfication est l’un des stades de soumission ultime dans le BNWO gay. Elle annule toute la masculinité du partenaire et a un impact psychologique très fort. La féminisation implique une perte de repère total.

D’abord, vous êtes une femelle objet soumise, une vide couille à black. Vous soulagez les hommes noirs exclusivement, les autres ont de trop petites bites. Et vous adorez cela.

Ensuite, vous portez des tenues féminines en dentelle, de la lingerie en coton pour exciter votre partenaire africain. Lui donner l’impression qu’il baise une bonne meuf. Vous changez totalement votre garde robe masculine pour des vêtements féminins.

Puis vous êtes une bonne petite. Vous ne vous plaignez jamais de la taille de son sexe au contraire. Ensuite, vous êtes fière d’avoir mal si c’est pour le servir. Pour suivre, vous avalez le sperme noir, vous faites des gorges profondes. Vous n’avez jamais mal à la tête. Enfin, vous avez toujours envie de sexe, vous êtes une esclave sexuelle accroc à la grosse bite noire. Peut importe le physique de l’alpha.

Cerise sur le gâteau, les sissys attirent plus facilement les mâles noirs hétéros curieux. Ceci répond à un autre fantasme du sexe ou de la relation avec un homme hétéro marié

Vous en savez plus sur le fantasme du BNWO gay. L’homme noir est vu comme un alpha dominant à servir par toutes les autres races. Fantasme racial, c’est un jeu entre adultes consentants qui provoque une excitation et repousse les frontières de la sexualité. Comme tout jeu, il suppose des règles et un dialogue permanent entre les partenaires.

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8 Comments

  1. Bien fumeux avec un petit côté bien malsain dans son décalage avec la réalité, je ne pense pas que les noirs que je connais se reconnaissent une seconde dans ces fantasmes à 2 balles. En pratique, et un peu plus sérieux, ce sont les Chinois, pas réputés pour en avoir une grande qui la mette à fond au monde entier… à méditer…

    • Vous faites plusieurs erreurs.
      D’abord supposer ce que pensent plusieurs personnes sans même les avoir interrogés.
      Puis transformer cette supposition en une généralité.
      Pour suivre jugez un article à l’aune d’une supposition qui ne repose sur rien.
      Finalement conclure avec une phrase qui se veut sage mais qui comporte un gros cliché et surtout qui n’a rien à voir avec le thème de l’article

      • Une supposition qui ne repose sur rien, inversez ce fumeux fantasme et vous vous rapprocherez d’une réalité sociale évidente, et pas seulement aux Etats-Unis. Il aurait été intéressant de creuser le sujet plutôt que de le présenter comme la dernière tendance fun. James Baldwin a d’ailleurs décrit l’homme afro-américain comme un totem phallique dans l’imaginaire de ses concitoyens. Certes, certains hommes noirs en font leur affaire, certainement pas tous. Quand au gros cliché final, j’ai vécu en Asie, j’ai pu juger sur un échantillon non négligeable, et ma remarque n’est en rien dévalorisante. Je ne place pas la valeur des individus sur une échelle en centimètres.

        • Encore une fois, il s’agit d’un fantasme réel.
          Il aurait été intéressant que vous cherchiez le terme BNWO sur un moteur de recherche, les réseaux sociaux plutôt que de convoquer Baldwin.
          Quand au chinois, votre commentaire les définis bel et bien par la taille de leur sexe.
          Sujet clos pour ma part

  2. Une supposition qui ne repose sur rien, inversez ce fumeux fantasme et vous vous rapprocherez d’une réalité sociale évidente, et pas seulement aux Etats-Unis. Il aurait été intéressant de creuser le sujet plutôt que de le présenter comme la dernière tendance fun. James Baldwin a d’ailleurs décrit l’homme afro-américain comme un totem phallique dans l’imaginaire de ses concitoyens. Certes, certains hommes noirs en font leur affaire, certainement pas tous. Quand au gros cliché final, j’ai vécu en Asie, j’ai pu juger sur un échantillon non négligeable, et ma remarque n’est en rien dévalorisante. Je ne place pas la valeur des individus sur une échelle en centimètres.

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